relaxe des manifestants italiens du Mayday
>L'audience de la 23éme chambre correctionnelle de ce 29 mai était de
>nouveau présidée par la juge qui avait ordonnée la mise en détention
>lors de la première audience le 4 mai, puis refusée la mise en
>liberté le 18 mai. Ces décisions avaient été désavouées par la 11
>chambre de la cour d'appel qui avait ordonné le 23 mai la mise en
>liberté.
>
>L'ensemble du dossier portait mention de faits commis le 2 mai, date
>à laquelle les deux mis en cause étaient en garde-à-vue, et non
>celle
>du 1er mai, date des faits qui leur étaient reprochés et de leur
>arrestation, la juge a alors argué de l'erreur matérielle et demandé
>aux deux prévenus si ils voulaient comparaître volontairement
>malgré,
>ce que les camarades italiens ont
bien sûr refusé.
>
>Désarçonnée par cet imprévu, la représentante du ministère public a
>bafouillé quelques mots pour dire qu'une comparution volontaire
>était
>préférable à un report. La défense a repris l'argument de la
>nécessité pour une bonne administration de la justice d'une décision
>de report (visionnage des vidéos, témoins, etc.) puis le tribunal a
>rendu son délibéré, prononçant la relaxe sur les "faits" du 2 mai,
>trouvant ainsi le moyen de se débarrasser de l'afaire.
>
>C'est maintenant au procureur de décider ou non de renvoyer cette
>fois l'affaire devant une chambre correctionnelle, des poursuites
>tardives ont ainsi visé l'automne dernier des participants au
>mouvement lycéen contre la loi Fillon.
>
>Rdv vendredi au 14 quai de charente (M° Corentin Cariou) à partir
de
>19H pour une fête de soutien.
>nouveau présidée par la juge qui avait ordonnée la mise en détention
>lors de la première audience le 4 mai, puis refusée la mise en
>liberté le 18 mai. Ces décisions avaient été désavouées par la 11
>chambre de la cour d'appel qui avait ordonné le 23 mai la mise en
>liberté.
>
>L'ensemble du dossier portait mention de faits commis le 2 mai, date
>à laquelle les deux mis en cause étaient en garde-à-vue, et non
>celle
>du 1er mai, date des faits qui leur étaient reprochés et de leur
>arrestation, la juge a alors argué de l'erreur matérielle et demandé
>aux deux prévenus si ils voulaient comparaître volontairement
>malgré,
>ce que les camarades italiens ont
bien sûr refusé.
>
>Désarçonnée par cet imprévu, la représentante du ministère public a
>bafouillé quelques mots pour dire qu'une comparution volontaire
>était
>préférable à un report. La défense a repris l'argument de la
>nécessité pour une bonne administration de la justice d'une décision
>de report (visionnage des vidéos, témoins, etc.) puis le tribunal a
>rendu son délibéré, prononçant la relaxe sur les "faits" du 2 mai,
>trouvant ainsi le moyen de se débarrasser de l'afaire.
>
>C'est maintenant au procureur de décider ou non de renvoyer cette
>fois l'affaire devant une chambre correctionnelle, des poursuites
>tardives ont ainsi visé l'automne dernier des participants au
>mouvement lycéen contre la loi Fillon.
>
>Rdv vendredi au 14 quai de charente (M° Corentin Cariou) à partir
de
>19H pour une fête de soutien.
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