Non à la répression de la mobilisation étudiante anti-CPE/CNE à L'Université Paris1.
Paris, le 24 février 2006 à 9h15.
Communiqué de presse de la Fédération SUD-etudiant:
Hier l'Assemblée Générale des étudiant-es de l'Université Paris1/centre PMF a voté
la grève et la mise en place d'un blocage de L'université à partir de jeudi 22
février à plus de 500 étudiant-es pour exiger le retrait de la Loi d'égalité des
chances et plus particulièrement du CPE, à l'image des nombreuses Universités de
L'Hexagone déjà mobilisées depuis plusieurs semaines (Rennes2, Toulouse Mirail et
Rangueil, Brest, Nanterre...).
Face à cette contestation montante au sein de cette Université parisienne, la
présidence de L'Unversité Paris1 envisage
dans les prochaines heures d'ordonner l'évacuation et très probablement
l'arrestation des étudiant-es grèvistes de son Université.
Une politique répressive da la présidence de l'Université Paris1, qui n'est pas sans
rappeler celle qu'elle a exercé durant la mobilisation étudiante à Paris1 contre la
réforme ECTS-LMD de novembre 2003 (plusieurs évacuations d'occupation du centre PMF,
menace de poursuivre en Tribunal pénal trois étudiants grèvistes), mais aussi contre
la réforme des retraites et l'autonomie des Universités de mai-juin 2003
(arrestation d'un militant de la CNT-FAU Paris1, intervention policière à plusieurs
reprises pour
mettre fin à des occupations nocturnes).
En conséquence, La Fédération SUD-Etudiant condamne la réponse répressive de la
présidence de l'Université Paris1 et de la préfecture de Police de Paris, dont
l'optique est ni plus ni moins de vouloir faire taire la contestaion sociale
étudiante
légitime et grandissante.
La Fédération SUD-Etudiant soutient pleinement la grève
des étudiant-es de L''université Paris1 comme seule moyen d'obtenir l'abandon de
cette politique anti-sociale du gouvernement De Villepin.
Communiqué de presse de la Fédération SUD-etudiant:
Hier l'Assemblée Générale des étudiant-es de l'Université Paris1/centre PMF a voté
la grève et la mise en place d'un blocage de L'université à partir de jeudi 22
février à plus de 500 étudiant-es pour exiger le retrait de la Loi d'égalité des
chances et plus particulièrement du CPE, à l'image des nombreuses Universités de
L'Hexagone déjà mobilisées depuis plusieurs semaines (Rennes2, Toulouse Mirail et
Rangueil, Brest, Nanterre...).
Face à cette contestation montante au sein de cette Université parisienne, la
présidence de L'Unversité Paris1 envisage
dans les prochaines heures d'ordonner l'évacuation et très probablement
l'arrestation des étudiant-es grèvistes de son Université.
Une politique répressive da la présidence de l'Université Paris1, qui n'est pas sans
rappeler celle qu'elle a exercé durant la mobilisation étudiante à Paris1 contre la
réforme ECTS-LMD de novembre 2003 (plusieurs évacuations d'occupation du centre PMF,
menace de poursuivre en Tribunal pénal trois étudiants grèvistes), mais aussi contre
la réforme des retraites et l'autonomie des Universités de mai-juin 2003
(arrestation d'un militant de la CNT-FAU Paris1, intervention policière à plusieurs
reprises pour
mettre fin à des occupations nocturnes).
En conséquence, La Fédération SUD-Etudiant condamne la réponse répressive de la
présidence de l'Université Paris1 et de la préfecture de Police de Paris, dont
l'optique est ni plus ni moins de vouloir faire taire la contestaion sociale
étudiante
légitime et grandissante.
La Fédération SUD-Etudiant soutient pleinement la grève
des étudiant-es de L''université Paris1 comme seule moyen d'obtenir l'abandon de
cette politique anti-sociale du gouvernement De Villepin.
Publicité