Collectif unitaire contre le CPE
Montreuil, le 9 février 2006
Le collectif unitaire des organisations de jeunesse constate avec satisfaction que
la journée du 7 février a représenté une étape positive dans la mobilisation de la
jeunesse et des salariés contre le CPE.
Le collectif se réjouit du retournement de l’opinion publique qui ne se laisse pas
abuser par les mensonges du gouvernement. Elle a saisi les conséquences
néfastes du CPE, pour les jeunes et pour les salariés dans leur ensemble.
En effet, le CPE généralise le CNE pour l’ensemble des moins de 26 ans, à savoir
une période d’essai de deux ans pendant laquelle tout salarié peut être licencié
sans motif, du jour au lendemain.
Dans l’esprit, le CPE rappelle le contrat journalier.
Le CPE institutionnalise la discrimination à l’égard des jeunes, renforce leur
précarité et n’est en rien une solution au chômage.
Le CPE ne concerne pas que les jeunes : il est une profonde remise en cause du
CDI et du Code du Travail dans son ensemble.
C’est pourquoi le collectif réaffirme sa détermination sans faille à mobiliser
jusqu’à ce que le CPE soit définitivement retiré.
Le collectif exprime la nécessité à ce que l’intersyndicale de vendredi appelle à
une nouvelle date interprofessionnelle de manifestation.
De plus, le collectif des organisations apporte son soutien aux universités en
grève et aux actions en cours.
Le collectif appelle à faire de la semaine du 13 une semaine de mobilisation. Le
mardi 14 et le Jeudi 16 en seront les temps forts avec des Assemblées Générales
d’information et de mobilisation, des actions et des manifestations.
Premiers Signataires :
Jeunes CGT, UNSA Jeunes, UNEF, UNL, Fédération Sud Etudiant, UEC, FIDL, ATTAC
CAMPUS, RESO, LEO LAGRANGE, JC, MJS, JCR, Jeunes VERTS
Le collectif unitaire des organisations de jeunesse constate avec satisfaction que
la journée du 7 février a représenté une étape positive dans la mobilisation de la
jeunesse et des salariés contre le CPE.
Le collectif se réjouit du retournement de l’opinion publique qui ne se laisse pas
abuser par les mensonges du gouvernement. Elle a saisi les conséquences
néfastes du CPE, pour les jeunes et pour les salariés dans leur ensemble.
En effet, le CPE généralise le CNE pour l’ensemble des moins de 26 ans, à savoir
une période d’essai de deux ans pendant laquelle tout salarié peut être licencié
sans motif, du jour au lendemain.
Dans l’esprit, le CPE rappelle le contrat journalier.
Le CPE institutionnalise la discrimination à l’égard des jeunes, renforce leur
précarité et n’est en rien une solution au chômage.
Le CPE ne concerne pas que les jeunes : il est une profonde remise en cause du
CDI et du Code du Travail dans son ensemble.
C’est pourquoi le collectif réaffirme sa détermination sans faille à mobiliser
jusqu’à ce que le CPE soit définitivement retiré.
Le collectif exprime la nécessité à ce que l’intersyndicale de vendredi appelle à
une nouvelle date interprofessionnelle de manifestation.
De plus, le collectif des organisations apporte son soutien aux universités en
grève et aux actions en cours.
Le collectif appelle à faire de la semaine du 13 une semaine de mobilisation. Le
mardi 14 et le Jeudi 16 en seront les temps forts avec des Assemblées Générales
d’information et de mobilisation, des actions et des manifestations.
Premiers Signataires :
Jeunes CGT, UNSA Jeunes, UNEF, UNL, Fédération Sud Etudiant, UEC, FIDL, ATTAC
CAMPUS, RESO, LEO LAGRANGE, JC, MJS, JCR, Jeunes VERTS
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