200 PERSONNES A LA MANIFESTATION DU RESF ET DU CSP 92 DEVANT LA PREFECTURE

A peu près 200 personnes étaient rassemblées devant la Préfecture de
Nanterre pour soutenir les Sans Papiers à l'initiative du RESF 92 et d'une
délégation nombreuses du CSP 92. A côté de délégations d'écoles mobilisées
(Pablo Picasso Nanterre et maternelle Voltaire d'Asniéres), il y avait de
nombreux collectifs locaux du RESF (Clichy, Gennevilliers et Asnières et
Colombes en voie de constitution), l'ATMF (Association des Travailleurs
Maghrèbins de Gennevilliers), l'ASTI (Daniel Mariaud, Salim...), le RUSF
(Réseau Universitaire sans frontières), des représentants syndicaux (FSU,
Solidaires et CGT) et politiques (PCF, LCR, PS) de nombreux élus,
Jacqueline Fraysse ( députée maire de Nanterre), des conseillers Régionaux
(Marie Laure MEYER -PS), Généraux (Patrice Leclerc, Martine Frischt, Nadine
Garcia -PCF et Philippe Sarre -PS), d'élus locaux (Sylvie Cabassot- PS, G?rard Perreau- PCF). Pardon pour les ?ventuels oublis...
Une délégation de 11 personnes a été reçue : FSU, ASTI, 2
membres du CSP, FCPE Pablo Picasso, ATMF, RESF Clichy, RUSF et trois ?lus
(Marie Laure Meyer, Philippe Sarre et G?rard Perreau -maire adjoint PCF de
Nanterre).
Ce succés est renforcé par le caractère très unitaire de la manifestation
puisqu'elle réunissait pour la première fois les militants du RESF, le
collectif des Sans Papiers du 92 et de nombreux élusdevant la Préfecture ce
qui prouve que c'est maintenant le problème politique de la r?gularisation
de tous les Sans Papiers qui est désormais a l'ordre du jour. Le mouvement
de solidarit? autour de familles menacées d'expulsions se renforce comme à
Nanterre (Pablo Picasso) ou à Asnières (maternelle Voltaire). De nouveaux
réseaux sont en voie de constitution (Asnières) et Colombes à l'initiative
de la FCPE (réunion le 4 octobre ? 20h 30: Ecole de la Tour d'Auvergne).
Par contre l'audience n'a pas apport? d'avanc?e significative. Le Pr?fet a
d'ailleurs préféré déléguer son Secrétaire Général (Philippe CHAIX) ainsi
que les responsables du bureau des étrangers (M. Philippe Martin et Marie
José Delros) qui visiblement n'avaient aucune marge de négociation: tout au
long de l'audience ce sont les réponses d'un fonctionnaire soumis à la
stricte application de la Loi qui l'ont emporté sur toute autre
considération.
Ceci doit nous convaincre de renforcer les mobilisations partout, de créer
des collectifs locaux (comme à Asnières et Colombes), d'utiliser tous les
recours possibles avant que la nouvelle loi "immigration et intégration" de
juillet ne s'applique, de multiplier les initiatives communes associant le
RESF, les élus et le CSP 92.
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