compte rendu de l'assemblée Générale du 12 novembre
La situation était très tendue dès le matin où 8 cars de CRS et de gendarmes attendaient les étudiants et personnels de Paris X (4 charges de CRS, bastonnades, et jets de gaz lacrymogènes -dont a été victime par exemple un enseingnat syndiqué au SNESUP) avant même que quoi que ce soit n'ait été décidé par les étudiants qui devait se réunir en AG à 11 heures. Sans doute qu'en suivant servilement les directives de la minstre de l'Enseignement supérieur le Président Audéoud voulait il donner un signe politique "fort" avant la réunion du CA de cet après midi qui devait se prononcer sur la loi LRU de Pécresse.
Initialement prévue au bâtiment D, le Président de l'Université avait fait bloquer par les vigiles l'entrée du bâtiment, privilégiant l'amphi A du bâtiment G (sans doute moins favorable au blocage) , mais au prix de conditions de sécurité limites, car nombre de personnes se pressaient au seuil de l'amphi.
Le Président de Paris X n'a d'ailleurs cessé depuis vendredi de diffuser mensonges et fausses informations ( http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-976342,0.html )
jouant même sur des différences de mobilition chez les personnels. Les syndicats d'enseignants et de personnels SNESUP et SNASUB (bibilothèques) soutiennent la mobilisation des étudiants et appelent à l'amplification du mouvement), ce qui n'est pas le cas pour l'instant de quelques syndicats de l'Intersyndicale IATOS.
Le Président de Paris X n'a d'ailleurs cessé depuis vendredi de diffuser mensonges et fausses informations ( http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-976342,0.html )
jouant même sur des différences de mobilition chez les personnels. Les syndicats d'enseignants et de personnels SNESUP et SNASUB (bibilothèques) soutiennent la mobilisation des étudiants et appelent à l'amplification du mouvement), ce qui n'est pas le cas pour l'instant de quelques syndicats de l'Intersyndicale IATOS.
L'AG convoquée à l'initiative du comité de mobilisation, avait été fortement investie par des étudiants anti-blocage (essentiellement Droit et Sciences Eco,où se déroulait l'AG). Néanmoins une majorité s'est prononcée pour le blocage de l'Université (les chiffres donnés bien que précis ne reflètent pas à l'unité près le vote car nombres de personnes étaient hors de l'amphi ne pouvant même entendre les débats).
Voici le résultat des votes:
870 pour le blocage, 767 contre le blocage
919 pour un rassemblement devant le CA et 570 contre. Ceci montre que la condamnation de la Loi Pécresse dépasse largement les partisans du blocage.Le CA de cet après midi a été reporté sine die.
Une majorité d'étudiants (je n'ai pas les chiffres) étaient partisans d'une manifestation à Paris .
LA PROCHAINE AG SE TIENDRA DEMAIN à 11 heures, venez nombreux !
COMMUNIQUE DE PRESSE DU PRESIDENT DE PARIS 10 NANTERRE Vendredi 10 novembre, un groupe de personnes, dont un certain nombre d'étudiants, a bloqué l'accès à plusieurs bâtiments du campus. Ce blocage est totalement illégal et contraire aux franchises universitaires. Outre la suppression de fait des enseignements, défavorable aux étudiants, la gêne au fonctionnement des services et les insultes envers les personnels, il est totalement inadmissible d'imposer par la force, sous forme d'une milice, un contrôle des personnes en demandant leur identité aux étudiants et aux personnels de l'établissement. Aucun dialogue n'a été possible. L'université face à cette prise d'otage et cette agressivité contre la communauté universitaire n'a qu'une alternative : fermer l'établissement, ce qui lui serait préjudiciable à terme, ou malheureusement faire appel aux autorités compétentes pour garantir la liberté de circulation et de travail des personnels enseignants et administratifs, et de la majorité des étudiants qui souhaitent que la continuité de la mission de service public de l'université soit assurée. Ce lundi 12 novembre, le même groupe de personnes a à nouveau bloqué plusieurs bâtiments et provoqué des agressions. Face à cette situation, il a été décidé de faire appel aux forces de la police de manière préventive. A la fin de la matinée, la situation était stabilisée et les enseignements avaient pu reprendre. Olivier AUDEOUD Président de l'université Paris 10 Nanterre
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