Une fois de plus, les mal-logés sont réprimés violement par le gouvernement, faute de trouver de vraie solution de relogement !
COMMUNIQUE DE PRESSE
Paris, le 5 octobre 2007
Le CAL dénonce la répression policière à l'encontre des familles et des militants du DAL ayant participés au campement, rue de la banque dans le 2ème arrondissement de Paris.
Le CAL dénonce le fait que ces familles mal-logées qui luttent depuis plusieurs mois pour un droit fondamental qu’est le droit au logement, soient traitées comme des délinquants.
La lutte des mal-logés s’inscrit dans un mouvement de dénonciation sans violence. Nous nous étonnons donc de la manière de procéder des forces de l'ordre, qui n’hésitent pas à bousculer des femmes et
enfants, confisquer des effets personnels et procéder à une évacuation avant 6 heures du matin.
Nous tenons à apporter notre soutien à ces familles et au DAL dans leurs revendications et nous relayons leur appel.
En effet, les conditions de vie des familles à l’hôtel sont toujours plus précaires et aucune solution décente n’est aujourd’hui apportée de manière concrète, ni par la Ville de Paris, ni par l’Etat.
Vivre à l’hôtel, c’est vivre à la marge du droit. Les locataires d’hôtels insalubres ou dangereux sont considérés par les pouvoirs publics comme responsable de leur situation, lesquels pouvoirs publics refusant, par ailleurs, de répondre à leurs obligations comme le relogement lors d’un arrêté de fermeture de l’hôtel, ou le fait de procéder à des travaux d’office dans ces établissements.
Plusieurs locataires sont menacés d’expulsion de leurs hôtels dans les tous prochains jours, dans les 10ème et 18ème arrondissements de Paris.
Le CAL s’engage au côté de ces familles pour que leur droit au relogement soit un droit effectif et se joint à la
mobilisation unitaire.
--
Comité Actions Logement
Maison des associations Boîte n°29
15 pass Ramey 75018 Paris
Tel/Fax: 01-42-57-14-62
www.comite-actions-logement.org
Paris, le 5 octobre 2007
Le CAL dénonce la répression policière à l'encontre des familles et des militants du DAL ayant participés au campement, rue de la banque dans le 2ème arrondissement de Paris.
Le CAL dénonce le fait que ces familles mal-logées qui luttent depuis plusieurs mois pour un droit fondamental qu’est le droit au logement, soient traitées comme des délinquants.
La lutte des mal-logés s’inscrit dans un mouvement de dénonciation sans violence. Nous nous étonnons donc de la manière de procéder des forces de l'ordre, qui n’hésitent pas à bousculer des femmes et
enfants, confisquer des effets personnels et procéder à une évacuation avant 6 heures du matin.
Nous tenons à apporter notre soutien à ces familles et au DAL dans leurs revendications et nous relayons leur appel.
En effet, les conditions de vie des familles à l’hôtel sont toujours plus précaires et aucune solution décente n’est aujourd’hui apportée de manière concrète, ni par la Ville de Paris, ni par l’Etat.
Vivre à l’hôtel, c’est vivre à la marge du droit. Les locataires d’hôtels insalubres ou dangereux sont considérés par les pouvoirs publics comme responsable de leur situation, lesquels pouvoirs publics refusant, par ailleurs, de répondre à leurs obligations comme le relogement lors d’un arrêté de fermeture de l’hôtel, ou le fait de procéder à des travaux d’office dans ces établissements.
Plusieurs locataires sont menacés d’expulsion de leurs hôtels dans les tous prochains jours, dans les 10ème et 18ème arrondissements de Paris.
Le CAL s’engage au côté de ces familles pour que leur droit au relogement soit un droit effectif et se joint à la
mobilisation unitaire.
--
Comité Actions Logement
Maison des associations Boîte n°29
15 pass Ramey 75018 Paris
Tel/Fax: 01-42-57-14-62
www.comite-actions-logement.org
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