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Salut et Bienvenue !

 Notre syndicat est complètement indépendant, nous avons choisi de nous associer aux salarié-es de l'union syndicale SOLIDAIRES pour préserver notre liberté. Notre indépendance a un prix, elle ne repose que sur l'énergie des militant-es, c'est pourquoi nous vous appelons a vous organiser avec nous.


Précarité, discriminations, attaques contre les droits sociaux, 

contre le code du travail

et les services publics.
Aujourd'hui nous avons à faire face a l'action d'un gouvernement et d'un patronat
hostile aux jeunes et aux travailleurs.

 

Et toi, qu'est ce que tu as pour te défendre ? 

TOI, TU AS LE SYNDICAT !
Adhére a SUD c'est le moment !

Pour changer l'université, la société, c'est maintenant qu'il faut agir !

culture et confiture

Lundi 30 mai 2011 1 30 /05 /Mai /2011 09:14

Publié dans : culture et confiture

 

Il est important de se cultiver. Bien sûr il existe des lieux institutionnels pour le faire. L'université, l'école, les bibliothèques, les musées en sont, mais, avec le développement des nouvelles technologies, il est apparu d'autres moyens d'acquérir de nouvelles connaissances. Internet est un de ces moyens où il est relativement facile de découvrir de nouveaux horizons que ce soit en matière de musique, d'arts graphiques ou de création cinématographique.

 

Il existe un espace qui, pour l'instant, joue sur le "flou" juridique international qui régit les droits de la propriété intellectuelle. Cet espace utilise la technique du "streaming", de la diffusion instantanées sans téléchargement des oeuvres sonores ou audio-visuelles. Il est maintenant possible d'accéder à des oeuvres de cinéma en un simple "click". Il suffit d'écrire, dans un moteur de recherche, le nom d'un film et le mot "streaming" pour trouver des sites qui diffusent gratuitement des films récents. Attention, les films en streaming ne sont pas illégaux pour les personnes qui les visionnent (seul celui qui les a mis en ligne est passible de poursuite) , vous pouvez les voir gratuitement, mais ils sont, généralement, coupés au bout de 72 minutes de visionnage. Il suffit alors d'éteindre et de rallumer son ordinateur régulièrement et de relancer le film pour que les 30 minutes de coupure obligatoire diminuent jusqu'à pouvoir, de nouveau, reprendre le film.

 

http://medias.jds.fr/article/31042/meme_la_pluie_300.jpg

 

Le film que nous vous conseillons de voir est un film d'histoire, un film sur l'histoire et un film sur les processus intellectuels qui participent à la création d'un film sur l'histoire. Mais, même s'il est placé sous l'hospice de l'historien étatsunien Howard Zinn - l'auteur d' "une histoire populaire des Etats-Unis", c'est d'abord un film sur l'Amérique Latine, la grande pauvreté et les enjeux de la mondialisation capitaliste contemporains. Il s'intitule "Même la pluie"(Tambièn la lluva).

 

Ce film dont le scénario a été écrit par le britanique Paul Lavery, le scénariste et ami du cinéastre de gauche Ken Loach et qui se situe dans la même veine que ses meilleurs films sociaux et politique (il rappelle fortement "Carla's song" la déclaration d'amour révolutionnaire de ces deux artistes pour la révolution sandiniste des années 1980 ou même "Bread and Roses" qui se passe parmi les immigrés latinos de Los Angeles).

L'histoire : une équipe espagnole tourne un film sur la vie de Frei Bartolomé de Las Casas, un riche esclavagiste contemporain de Cristobal Colon qui, convaincu par des franciscains, se converti et adhère à la cause indigène. Mais le tournage, qui ne situe pas - pour des raisons toutes financières - à la Dominique mais dans les montagnes de Bolivie, est perturbé par un fort mouvement social, très populaire chez les indiens quechuas recrutés à peu de frais pour jouer les figurants. C'est la guerre de l'eau, La Paz est bloquée par des piquets de grève insurrectionnels, les rues sont a feu et à sang, certains figurants ne veulent pas rester les bras croisés...quand les certitudes des "blancs" sont battues en brèche, quand la grande histoire des dominants est rediscutées par ceux qui sont chargés de la transmettre, quand le peuple prend l'initiative....beaucoup de certitudes volent en éclat.

 

 

 

http://www.cinemovies.fr/images/data/photos/11822/meme-la-pluie-2011-11822-235707897.jpg

Le scénario, réécrit avec l'aide de la réalisatrice espagnole s'inscrit donc sur plusieurs plans. L'un, historique (Colon, l'impérialisme et la cupidité des Espagnols, Las Casas, et l'âme des indigènes...), l'un contemporain, la grève insurrectionnelle contre la privatisation de l'eau en Bolivie de 2001 et l'autre qui met en abîme cette prise de conscience qui, au regard de l'histoire, amène occidentaux espagnols a se questionner sur leur histoire, sur leur relations avec le "nouveau monde" et la mondialisation capitaliste.

Vous pouvez consulter le dossier du film ici : www.hautetcourt.com/films/meme_la_pluie/dp/meme_la_pluie.pdf et biensûr chercher s'il existe en streaming ;)

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Mercredi 19 janvier 2011 3 19 /01 /Jan /2011 12:02

Publié dans : culture et confiture

http://www.futuropolis.fr/docfuturo/feuilletage/717139/717139_01.jpg

 

Près de Collioure, tout appartient aux de Brignac : « les vignes, les maisons, les gens, enfin leur travail ». Mattéo et son ami Paulin « en savaient quelque chose, ils y bossaient, et dur encore ! Le pressoir n’était pas que dans les chaix ». Quant à Juliette, l’amour de Mattéo, recueillie par les de Brignac à l’âge de trois ans, elle est considérée par « eux » comme un membre de la famille. Mattéo, qui « n’avait pas envie d’être charitable » pensait qu’elle « faisait juste partie des meubles ».


En août 1914, quand éclate la guerre, cette « saleté de chien d’aveugle qui nous tirait dans la merde et bouffait nos gosses », le destin de Mattéo bascule. Fils d’un anarchiste espagnol, disparu à jamais en mer, Mattéo, parce qu’il est étranger, échappe à la mobilisation générale.

 

Le deuxièle volume de la série "Mattéo" est paru aux éditions futuropolis.

 

 

http://www.futuropolis.fr/couv_G/717140.gif

1917. Toujours déserteur, revenu clandestinement d'Espagne où il s'était réfugié, Mattéo passe à Collioure embrasser sa mère. Nous sommes le 1er août, jour anniversaire de la mort de son père. Le soir même, il revoit Juliette, qu'il tente en vain d'emmener avec lui. Tendre soirée désespérante sur la plage.
Le lendemain, Mattéo, accompagné de Gervasio, l'ami de son père, embarquent pour Petrograd. Après trois de mer, les deux amis, en mission d'exploration pour le compte des anarchistes espagnols, sont au cœur même de la révolution qui s'embrase. C'est chez Amanda, la sœur de Gervasio, qu'ils se rendent. Mais en fait, elle et son mari sont en train de déménager « à la cloche de bois », pour fuir les diables rouges ! C'est donc Dimitri, leur fils, un anarchiste libertaire et sa bande, qui leur souhaitent une bienvenue braillarde et soviétique, à coups généreux de vodka. Très vite, ils se voient confier des missions. Mattéo, celle d'immortaliser la révolution de l'espoir grâce à l'appareil photo offert par la section anarchiste espagnole ; Gervasio celle de cuistot au comité du quartier.
Mattéo sillonne la ville : « à Petrograd, on ne mourrait pas que de froid, ça dérouillait », et ses convictions politiques, ses idées humanistes, ses espoirs en prennent un sale coup. Il fait des portraits de « pauvres types qui puent la misère », supposés être contre la révolution, et donc coupables, mais il trouve qu'ils ne ressemblent guère à l'image qu'il se faisait de « la noblesse russe pétant dans la soie depuis Pierre Le Grand ». Il est écœuré. C'est pour lui, le début des doutes, des interrogations complexes, des compromissions inévitables...

 

Récit romanesque de haute tenue, composé de quatre époques, Mattéo raconte la destinée singulière d’un homme qui, de 1914 à 1939, de la guerre de 14 à la Seconde Guerre mondiale, en passant par la révolution russe, le Front Populaire et la guerre d’Espagne, traversera époques tumultueuses et passions exacerbées.
Finalement, comme malgré lui, Mattéo sera de toutes les guerres, celles qui auront embrasé les premières décennies du XXe siècle en mettant à mal son pacifisme militant, comme celles qui meurtriront son cœur d’amoureux éconduit.

 

L’auteur, Jean-Pierre Gibrat, né en 1954, est élevé dans une ambiance cégétiste. Il étudie les arts plastiques de 1973 à 1977 et s’oriente finalement vers la bande dessinée. Il publie ses premiers récits complets dans Pilote, puis en compagnie de Jackie Berroyer, dans Charlie et Fluide Glacial. Certains de ses dessins sont publiés dans la presse. Avec Le Sursis (paru entre 1997 et 1999), c’est une première consécration. Il obtient en 2010 le Grand Prix du Festival de la Bd de Blois pour l’ensemble de son œuvre !

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Mercredi 1 décembre 2010 3 01 /12 /Déc /2010 00:03

Publié dans : culture et confiture

Egalement ce mercredi 1er décembre, l'Agora de Nanterre accueillera les sociologues Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, auteurs entre autres de Sociologie de la Bourgeoisie (La Découverte, 2007), des Guettos du Gothas (Seuil, 2007) ou plus récemment du Président des Riches (La Découverte, 2010). Ce couple de chercheurs a depuis une vingtaine d'année pour objet d'étude principal les codes sociaux de la haute bourgeoisie, son organisation et ses voies de reproduction. Dans leur dernier ouvrage, ce sont les relations de proximité entre ces classes dominantes et Nicolas Sarkozy, entre pouvoir économique et pouvoir politique, qui sont analysées.

Sera aussi présent Frédéric Lordon. Economiste et directeur de recherche au CNRS, il se caractérise par son ambition vulgarisatrice et par ses propositions audacieuses émises dans les tribunes de journaux. Il développe celles-ci dans ses essais les plus récents, Capitalisme, désir et servitude (La Fabrique, 2010) et Et... Fermer la Bourse ? (La Découverte, 2010), et sur son blog.

 

Ce soir à partir de 19h30 à l'Agora

20, rue de Stalingrad
92000 Nanterre

Entrée gratuite

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Lundi 15 novembre 2010 1 15 /11 /Nov /2010 16:29

Publié dans : culture et confiture

Après une première ébauche présentée au festival La Belle Rouge 2010, la Compagnie Jolie Môme jouera son nouveau spectacle :

INFLAMMABLE
à la Belle Étoile

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Du 19 novembre au 19 décembre :

Jeudi, vendredi, samedi à 20h30
Dimanche à 16h.

Restauration légère sur place à partir de 19h.
Réservations conseillées au 01 49 98 39 20

INFLAMMABLE

Nouveau spectacle de la Compagnie Jolie Môme d’après une pièce de Thierry Gatinet 

Une petite ville...
Une petite usine...
Une désormais banale annonce de fermeture, de délocalisation...
L’activité n’est plus rentable, ou plutôt non, les actionnaires ne font plus assez de profit avec ce placement...
Licenciements, plan social comme ils disent, reclassements, se profilent... puis le chômage, l’oubli...
Dans cette actualité tristement récurrente, une fermeture d’usine passe presque inaperçue. Alors, les ouvriers d’Olfatrix décident de faire parler d’eux, de tenter le tout pour le tout, d’aller jusqu’au bout...

Espérant qu’un jour, cet aphorisme de Jacques Prévert « un ouvrier c’est comme un vieux pneu quand y’en a un qui crève on l’entend même pas crever » ne soit plus qu’un mauvais vieux souvenir


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Mardi 9 novembre 2010 2 09 /11 /Nov /2010 13:59

Publié dans : culture et confiture

Dans le cadre du Mois du film documentaire 2010 sur le thème "Indépendances?", la Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine (BDIC) organisera dans la ville de Nanterre un cycle de projections-débats sur le thème des témoins et des héritiers des luttes indépendantistes. Demain soir, la séance aura pour sujet l'actualité récente du Vénézuela.

Mercredi 10 novembre à 18 h 30
Au nom de Bolivar de Agnès Denis
France, 2003, 54 mn

Agora de Nanterre
20 rue de Stalingrad, 92000 Nanterre

Au Venezuela, le président Hugo Chavez, en 2003, revendique une « révolution démocratique » inspirée par la pensée bolivarienne. Portrait d'une nouvelle politique.


 
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SUD c'est quoi ?

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PRÉSENTATION RAPIDE DE SUD ÉTUDIANT

 

   

Depuis sa création en 1996, à la suite du mouvement de grève chez les travailleursSEUSES et les étudiantEs de novembre et décembre 1995, SUD Étudiant n'a cessé de mener des actions et de participer aux luttes contre la précarité, contre la marchandisation du savoir, contre la casse du service public, contre le sexisme, pour la liberté de circulation et la régularisation des sans-papiers (carte d'étudiantE=carte de séjour), pour une université gratuite et ouverte à tous et toutes, pour un salaire social pour la jeunesse...

 

En tant que syndicat nous pensons que défendre les étudiantEs c'est aussi défendre unE sans-papier, unE précaire, unE jeune travailleur(se) exploitéE. C'est pour cela que dans ce site tu trouveras, outre les droits sociaux des étudiantEs, les droits des étrangerEs et les droits des salariéEs. Nous savons en effet que 700 000 étudiantEs sont obligéEs de travailler pour financer leurs études et que 100 000 vivent sous le seuil de pauvreté. C'est pour cela que nous nous battons pour obtenir un salaire social pour l'ensemble de la jeunesse qui lui permette de vivre et de se former dans des conditions décentes. Ce site, tel qu'il a été conçu doit te permettre de te défendre et de faire prévaloir tes droits dans les différents univers sociaux auxquels tu appartiens. Il doit aussi t'inviter à participer activement aux luttes pour de nouveaux droits, pour une société démocratique et solidaire...


  POURQUOI UN SYNDICAT D'ÉTUDIANT-E-S ?

 


 

- Rompre avec l'isolement individuel

 

Face à la jungle de l'enseignement supérieur, il est quasiment impossible d'agir seul-e et il est toujours plus facile pour les dirigeant-es d'une société, d'une entreprise, d'une institution, de régner sur une somme d'individus isolés que sur un collectif organisé. Un syndicat est dans la plupart des cas un bon outil pour impulser des actions collectives.

 

- Rompre avec l'atomisation du monde étudiant

 

L'éclatement et l'autonomie des universités au niveau national ainsi que la mise en place de pôles d'excellence (réformes Allègre et Lang) ont pour effet d'isoler les filières et les universités entre elles. La dernière réforme sur les ECTS accentue cet état de fait en individualisant les cursus à la fac. Or on ne gagne que peu de chose en ne se battant qu'à un niveau local : pour changer les choses, il y a nécessité à agir ensemble, en se donnant les moyens d'une structuration d'envergure nationale. Au delà des diversités, le monde étudiant a un socle d'intérêts communs (aide sociale, budgets nationaux...)

 

Cette base commune doit permettre de se regrouper pour formuler un autre projet. Un syndicat étudiant est un regroupement de personnes dont le but est de défendre les intérêts matériels et moraux communs des étudiant-e-s. Cela permet entre autres d'avoir une vision plus large des problèmes rencontrés individuellement, de les relier aux grandes questions de société suscitées par la politique gouvernementale, et par ce biais de savoir comment y répondre.

 

Face à tous les corporatismes, nous entendons développer la solidarité et la citoyenneté étudiante.


  POURQUOI SE SYNDIQUER, MILITER À SUD ÉTUDIANT-ES ?

 


  - Contribuer à la construction d'un contre-pouvoir

 

Face aux attaques libérales portées à l'université, les actions sporadiques ne peuvent suffir à inverser la vapeur. Il est nécessaire de construire une structure permanente, combinant la réflexion et l'action sur le long terme et permettant d'élaborer une stratégie nationale. Se syndiquer aujourd'hui c'est entrer en résistance, c'est refuser l'élitisme, le mercantilisme, la logique libérale qui veut que réussir se fasse au dépend des autres. Se syndiquer aujourd'hui, c'est montrer sa volonté de vouloir élaborer un projet altenatif pour l'université, pour la société. Se syndiquer c'est également soutenir l'activité et l'indépendance syndicale, c'est participer à la vie démocratique du syndicat et au  développement d'une réelle citoyenneté étudiante, pour que de « supermarché du savoir », l'université redevienne un lieu de vie et de réflexion en lien avec la vie sociale qui l'entoure. Enfin, c'est soutenir activement les différentes luttes sociales, que ce soit à côté des SANS (Papiers, Logements, ...) qu'à travers un soutient aux précaires de la restauration rapide, à la lutte contre la casse des services publics... et tout ce que vous voudrez faire : SUD Étudiant sera ce que nous en feront ensemble.


  SUD ÉTUDIANT, COMMENT ÇA FONCTIONNE ?

 


  Notre fonctionnement est basé sur l'autogestion et la recherche du consensus. A SUD Étudiant, pas de président-e ou de hiérarchie interne. L'ensemble des syndicats locaux sont autonomes et travaillent ensembles dans la fédération. Les orientations sont décidées en congrès et, ponctuellement, dans des conseils fédéraux, ouverts à tou-te-s les adhérent-es de la fédération. Des personnes peuvent être mandatées pour remplir des tâches précises : les secrétaires fédéraux. C'est une forme d'exécutif pour l'ensemble des syndicats. Nous cherchons a éviter toute sur représentation et tout centralisme parisien et sommes fonciérement anti-bureaucratiques. De fait, notre activité ne se résume pas aux élections universitaires...

 


  POURQUOI ÊTRE MEMBRE DE L'UNION SYNDICALE SOLIDAIRES ?

 


  Quand près de la moitié des étudiant-es travaillent, souvent de façon précaire, pour financer leurs études, quand on voit les attaques que subissent les salarié-es du public et du privé, il est logique pour nous de participer activement à une union syndicale qui regroupe les SUD (PTT, Rail, Éducation, Santé-Sociaux, ...) mais également des syndicats comme le SNUI aux impôts. L'université n'étant pas coupée du reste de la société et des débats qui la traverse, il est important de ne pas se cantonner à des revendications purement universitaires. l'Union Solidaires en développant un syndicalisme de défense des salarié-es et de transformation de la société, en évitant les dérives d'institutionalisation, en recherchant ce qui unit plutôt que ce qui divise,en permettant une démarche interprofessionnelle, répond à nos attentes.

 


 
Fédération des syndicats SUD Étudiant
25-27 rue des Envièrges
75020 Paris
---
Tél: 01 44 62 12 06
Fax: 01 44 62 12 34
---
http://www.sud-etudiant.org
sud-etudiant@sud-etudiant.org

 

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