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Salut et Bienvenue !

 

Notre syndicat est complètement indépendant, nous avons choisi de nous associer aux salarié-es de l'union syndicale SOLIDAIRES pour préserver notre liberté. Notre indépendance a un prix, elle ne repose que sur l'énergie des militant-es, c'est pourquoi nous vous appelons a vous organiser avec nous.

 

Précarité, discriminations, attaques contre les droits sociaux,
contre le code du travail et les services publics.
Aujourd'hui nous avons à faire face a l'action d'un gouvernement et d'un patronat
hostile aux jeunes et aux travailleurs.

Et toi, qu'est ce que tu as pour te défendre ?
TOI, TU AS LE SYNDICAT !

SUD étudiant est au service des luttes. A nanterre c'est maintenant une vingtaine de militants et de sympathisants qui s'unissent et s'organisent. C'est parce que nous sommes conscients qu'il y a plus d'étudiants hors des syndicats et des associations jugées représentatives, que nous nous mettons au service de l'action collective et soutenons les décisions et l'action des Assemblées Générales souveraines. SUD étudiant est aussi un syndicat pleinement lié au monde du travail, nos liens avec la fédérations SOLIDAIRES nous ancrent dans la réalité salariale et nous permettent de sortir du corporatisme étudiant.



Autogestionnaire, Démocratique, Anti-autoritaire, Anti-raciste et Anti-sexiste.
Pour vous défendre, proposer et agir.
Vous êtes cordialement invités a vous inscrire sur la liste de diffusion
pour nous contacter ou proposer des articles : 
nanterre@sud-etudiant.org

SUD étudiant nanterre a aussi une page sur dailymotion http://www.dailymotion.com/sudnanterre

    L'affiche "Nanterre pas tes rêves" est tirée du site http://imaginaction.over-blog.org/

  

 




Suite à des informations parues dans la presse, le Président de la Poste et le gouvernement ont confirmé, qu’ils préparaient un projet de loi pour transformer la Poste en société anonyme avec ouverture du capital. Même si l’Etat restera pour l’instant majoritaire, il s’agirait d’une véritable privatisation de la Poste. La pression des actionnaires ne pourrait que pousser la Poste à réduire encore plus qu’actuellement les missions du service public. Ensemble, il faut dire STOP à la privatisation du service public de la Poste.

Encore plus de bureaux de poste fermés...et d’horaires réduits

Plus de 5000 bureaux de poste ont été transformés en agence postales communales à la charge des communes ou en Points poste chez les commerçants. Des milliers de bureaux ont vu leurs horaires d’ouverture réduits, y compris en zone urbaine. La Cour des Comptes juge que le réseau des bureaux de Poste coûte encore trop cher ! Pour nos dirigeants, 3500 à 4000 bureaux de Poste devraient suffire (au lieu de 12 000 actuellement).

Toujours plus de commercial, toujours moins de service public

L’ouverture du capital, c’est l’accent mis encore plus sur la propagande commerciale et les produits les plus chers au détriment des besoins réels des usagers, au niveau des services financiers comme au niveau des services du Courrier.

Toujours moins de service aux particuliers

L’ouverture du capital, c’est encore plus d’attention portée aux grandes entreprises au détriment des particuliers et des petits professionnels sous prétexte que ce sont les grandes entreprises qui font le chiffre d’affaires de la Poste.

Agir ensemble !

Les organisations syndicales de la Poste SUD, CGT,CFDT, FO, CFTC se sont prononcées « contre un processus qui conduit inexorablement à la privatisation du service public postal ». La privatisation ne peut être stopée que par la mobilisation de l’ensemble de l’opinion publique. SUD PTT propose qu’usagers, postiers et élus se rassemblent et agissent ensemble localement et nationalement pour la défense du service public postal et contre la privatisation.

Il faut mettre un coup d’arrêt à cette évolution !
Les actionnaires, c’est le contraire du service public !
Contre la privatisation de La Poste
Pour le maintien et l’amélioration du service public

Signez la pétition ! par internet http://www.pastouchealaposte.ras.eu.org/

Non payés par leur patron "en faillite", les salariés d'une déchetterie de Nanterre lui rendent visite… sur son domaine angevin.

Depuis le 20 mai, quarante-six travailleurs sans papiers employés de BMS, une déchetterie des Hauts-de-Seine, réclament leur régularisation. Ils ont deux, cinq ou dix ans d’ancienneté dans cette entreprise de démolition nichée derrière les tours de la Défense. Ils n’ont ni masques ni gants ni couverture sociale. Ahmadou Diallo a été embauché en 2003. (Voir la vidéo)



Loin de là, dans le Maine-et-Loire, le parc Maupassant, jardin à la Française de vingt-deux hectares, a récemment ouvert ses grilles aux caméras d’une grande chaîne privée. Fontaines, anges dorés, roseraies, vignes de Marie-Antoinette, le tour du propriétaire laisse rêveur… Si ce n’est que ce propriétaire s‘appelle Claude Buisson, et qu’il est aussi le patron de BMS.

Au moment de la diffusion du reportage, les travailleurs grévistes réclamaient des arriérés de salaires et peinaient à obtenir toutes les régularisations auprès de la préfecture. Alors que neuf d’entre eux ont reçu une obligation à quitter le territoire français, la CGT décide d'une une virée en Anjou jeudi 17 juillet à la rencontre des Buisson, chez eux, au parc Maupassant. Objectif: demander au propriétaire de la déchetterie d’appuyer les salariés n’ayant pu être régularisés et obtenir la garantie du paiement des salaires en retard, comme l'explique Francine Blanche, secrétaire confédérale de la CGT: (Voir la vidéo)



Sur 1500 dossiers de travailleurs sans-papiers déposés depuis le 15 avril, 750 ont reçu une issue favorable. La durée du titre de séjour, assorti de la sacro-sainte autorisation de travail, varie cependant de 3 mois à 1 an. A Nanterre, chez BMS, ils sont 37 à avoir reçu des papiers. Mais hostiles à la régularisation au cas par cas, ils ont décidé de maintenir les piquets de grève: (Voir la vidéo)



 





http://nonaedvige.ras.eu.org/petitions/index.php
 
pour obtenir l'abandon du fichier EDVIGE instituant le fichage systématique et généralisé, dès l'âge de 13 ans, par la police des délinquants hypothétiques et des militants syndicaux, politiques, associatifs et religieux

Sans débat public préalable, le gouvernement, par un décret publié au Journal
officiel du 1er juillet 2008, a considérablement accru les capacités de fichage de
nos concitoyens. Ce fichage sera assuré, à l'avenir, par la Direction centrale de la
sécurité publique (fusion des Renseignements Généraux et de la DST).
A cette fin, un nouveau fichier policier sera mis en place sous le nom d'EDVIGE
(Exploitation documentaire et valorisation de l'information générale). Il recensera,
de manière systématique et généralisée, toute personne « ayant sollicité, exercé ou
exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle
institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». Sans exception,
toutes les personnes engagées dans la vie de la cité sont donc visées.

En outre, ce fichage vise à permettre la collecte de renseignements identitaires sur
les « suspects » (personne mais également groupe) simplement considérés, par la
police, comme susceptibles, à l'avenir et de manière totalement hypothétique, de
porter atteinte à « l'ordre public ».

Il permettra de compiler toutes les notes de renseignements telles que :

état civil, photographie mais aussi fréquentations, comportement, déplacements,
appartenance ethnique, vie sexuelle, opinions politiques, philosophiques,
religieuses, appartenances syndicales et associatives …

La police sera autorisée à consulter ce fichier en cas d'enquêtes administratives
pour l'accès à certains emplois.
Les mineurs ne seront pas épargnés puisque fait sans précédent dans notre République
et particulièrement choquant, leur fichage sera autorisé dès l'âge de 13 ans et cela
sans qu'aucune infraction n'ait été commise et sur la seule base de leur dangerosité
présumée.

Cette initiative gouvernementale, porteuse à l'évidence de nombreuses dérives,
s'inscrit résolument dans le cadre de la mise en place d'une politique sécuritaire
ouvertement revendiquée.
Le gouvernement est passé outre aux réserves émises par la Commission nationale
Informatique et Libertés concernant ce fichier qui, dès sa parution, a suscité les
plus vives réprobations de multiples organisations associatives, syndicales et
politiques.

C'est pourquoi les organisations et les personnes signataires de cet appel :


exigent le retrait du décret autorisant la mise en place du fichier EDVIGE qui
institue un niveau de Surveillance des citoyens totalement disproportionné et
incompatible avec une conception digne de ce nom de l'état de droit,

sollicitent le soutien et la signature de tous nos concitoyens et de toutes les
organisations attachées aux libertés publiques, au respect de la vie privée et des
droits de l'enfant,

s'engagent à se constituer, dès le mois de septembre 2008, sous forme de Collectif
afin de prendre toute initiative utile visant à obtenir des pouvoirs publics qu'ils
renoncent à la mise en place du fichier EDVIGE.

 

Tous à vélo Samedi 5 juillet 2008 à 16 heures

A la station vélib’ de la place Edmond Michelet à côté du centre Georges Pompidou (4e) Métro : station Châtelet ou Rambuteau

http://nanterre.over-blog.com/article-20613876.html

Le Saviez vous ?
Saviez-vous que Vélib' emploie plus de 270 salariés actuellement à Paris ?

Saviez-vous que plus de 80% de ces employés sont payés au SMIC ?

Saviez-vous que plus de 60% de ceux qui ont été embauchés par Cyclocity
(une filiale de JC Decaux) entre mai et juin 2007 ont déjà quitté
l'entreprise ?

Saviez-vous que certains d'entre nous travaillent dans des caves (ou des
parkings) mal éclairés, humides et sans toilettes (parfois) ?

Saviez-vous que dans certains dépôts, les mécaniciens ont réparé des
vélos, sans chauffage en hiver ?

Saviez-vous que les agents chargés de réparer les Vélib's sur la voie
publique, transportent 7 heures par jour, 25 Kg de matériel (chambres à
air, chaînes de vélos, pompe à vélos, pièces de rechange, outils,...) dans
des sacs à dos, sur des vélos de 22 Kg (sous la pluie, avec le froid, la
pollution et les risques d'accident) ?

Saviez-vous que les véhicules avec lesquels les stations sont remplies en
vélos sont dangereux (remorques sans freins, ni feux de recul et
invisibles pour les poids lourds lorsqu'elles sont vides) ?

Saviez-vous qu'un de ces véhicules était tombé dans la Seine et que son
conducteur s'était retrouvé à l'hôpital ?

Saviez-vous que la BAC 101 avait mis en garde sur la sécurité de ces
véhicules ?

Saviez-vous que la direction a réussi à faire contester par le juge de
Neuilly la représentativité du premier syndicat monté par des salariés
révoltés et d'autres licenciés (afin de ne négocier qu'avec l'autre
syndicat ...) ?

Saviez-vous que les plus de 70 adhérents de Solidaires craignent d'être
licenciés à tout moment et que certains qui ont voulus se porter candidats
aux élections professionnelles sont convoqués à des entretiens préalables
à licenciement ?

Saviez-vous que les agents qui travaillent sur le terrain ne sont équipés
de tenues pour la pluie et le froid qu'après trois mois dans l'entreprise ?

Saviez-vous que la Mairie de Paris est au courant de tout cela ?

Maintenant vous savez

Contact : solidaires-92@wanadoo.fr

--
Retrouvez l'actualité syndicale de l'université de Nanterre sur notre site
http://nanterre.over-blog.com/


 

Depuis le 20 mai 2008, 46 travailleurs sans papiers de l’entreprise BMS (BUISSON Multi Services) à NANTERRE, sont en grève et occupent leur lieu de travail (1 rue Noël Pons). Ils exigent leur régularisation.

Sans scrupule, leur patron profite de leur situation de sans papiers pour les faire travailler, depuis des années, dans des conditions d’hygiène et de sécurité dignes d’un autre temps : manipulation de déchets toxiques, plomb, amiante… et sans droits sociaux.

Ils ont osé dire NON et réclament leur droit à travailler dans la dignité. Comme tous les salariés de notre pays, ils contribuent à la richesse de leur entreprise et donc à celle de notre pays.

Aujourd’hui, après 6 semaines de grève, l’obtention de leur régularisation reste incertaine. La préfecture des Hauts-de-Seine ne leur a délivré pour l’instant qu’un récépissé de demande de carte de séjour valable un mois… !!  Une mesure qui ne satisfait pas les grévistes qui y voient une manœuvre supplémentaire d’atermoiement des autorités pour leur régularisation.

Le patron, qui a été contraint d’établir des contrats de travail, pièce maîtresse dans la constitution des dossiers de demande de régularisation, refuse jusqu’à ce jour de payer les arriérés des salaires des mois de mars et avril pour la majorité de ses salariés. Il harcèle les grévistes par des coupures d’eau, d’électricité, la fermeture des vestiaires et des sanitaires…

Malgré ces agissements, la détermination des salariés grévistes de BMS reste inébranlable.

Ils continuent leur mouvement de grève et d’occupation jusqu’à l’obtention de leur régularisation.

 

Rassemblement

devant la Préfecture des Hauts de Seine,

Jeudi 3 juillet 2008 de 12 h à 14 h

SUD c'est quoi ?

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PRÉSENTATION RAPIDE DE SUD ÉTUDIANT

 
 

Depuis sa création en 1996, à la suite du mouvement de grève chez les travailleursSEUSES et les étudiantEs de novembre et décembre 1995, SUD Étudiant n'a cessé de mener des actions et de participer aux luttes contre la précarité, contre la marchandisation du savoir, contre la casse du service public, contre le sexisme, pour la liberté de circulation et la régularisation des sans-papiers (carte d'étudiantE=carte de séjour), pour une université gratuite et ouverte à tous et toutes, pour un salaire social pour la jeunesse...

 

En tant que syndicat nous pensons que défendre les étudiantEs c'est aussi défendre unE sans-papier, unE précaire, unE jeune travailleur(se) exploitéE. C'est pour cela que dans ce site tu trouveras, outre les droits sociaux des étudiantEs, les droits des étrangerEs et les droits des salariéEs. Nous savons en effet que 700 000 étudiantEs sont obligéEs de travailler pour financer leurs études et que 100 000 vivent sous le seuil de pauvreté. C'est pour cela que nous nous battons pour obtenir un salaire social pour l'ensemble de la jeunesse qui lui permette de vivre et de se former dans des conditions décentes. Ce site, tel qu'il a été conçu doit te permettre de te défendre et de faire prévaloir tes droits dans les différents univers sociaux auxquels tu appartiens. Il doit aussi t'inviter à participer activement aux luttes pour de nouveaux droits, pour une société démocratique et solidaire...


 

POURQUOI UN SYNDICAT D'ÉTUDIANT-E-S ?


 

- Rompre avec l'isolement individuel

 

Face à la jungle de l'enseignement supérieur, il est quasiment impossible d'agir seul-e et il est toujours plus facile pour les dirigeant-es d'une société, d'une entreprise, d'une institution, de régner sur une somme d'individus isolés que sur un collectif organisé. Un syndicat est dans la plupart des cas un bon outil pour impulser des actions collectives.

 

- Rompre avec l'atomisation du monde étudiant

 

L'éclatement et l'autonomie des universités au niveau national ainsi que la mise en place de pôles d'excellence (réformes Allègre et Lang) ont pour effet d'isoler les filières et les universités entre elles. La dernière réforme sur les ECTS accentue cet état de fait en individualisant les cursus à la fac. Or on ne gagne que peu de chose en ne se battant qu'à un niveau local : pour changer les choses, il y a nécessité à agir ensemble, en se donnant les moyens d'une structuration d'envergure nationale. Au delà des diversités, le monde étudiant a un socle d'intérêts communs (aide sociale, budgets nationaux...)

 

Cette base commune doit permettre de se regrouper pour formuler un autre projet. Un syndicat étudiant est un regroupement de personnes dont le but est de défendre les intérêts matériels et moraux communs des étudiant-e-s. Cela permet entre autres d'avoir une vision plus large des problèmes rencontrés individuellement, de les relier aux grandes questions de société suscitées par la politique gouvernementale, et par ce biais de savoir comment y répondre.

 

Face à tous les corporatismes, nous entendons développer la solidarité et la citoyenneté étudiante.


 

POURQUOI SE SYNDIQUER, MILITER À SUD ÉTUDIANT-ES ?


 

- Contribuer à la construction d'un contre-pouvoir

Face aux attaques libérales portées à l'université, les actions sporadiques ne peuvent suffir à inverser la vapeur. Il est nécessaire de construire une structure permanente, combinant la réflexion et l'action sur le long terme et permettant d'élaborer une stratégie nationale. Se syndiquer aujourd'hui c'est entrer en résistance, c'est refuser l'élitisme, le mercantilisme, la logique libérale qui veut que réussir se fasse au dépend des autres. Se syndiquer aujourd'hui, c'est montrer sa volonté de vouloir élaborer un projet altenatif pour l'université, pour la société. Se syndiquer c'est également soutenir l'activité et l'indépendance syndicale, c'est participer à la vie démocratique du syndicat et au  développement d'une réelle citoyenneté étudiante, pour que de « supermarché du savoir », l'université redevienne un lieu de vie et de réflexion en lien avec la vie sociale qui l'entoure. Enfin, c'est soutenir activement les différentes luttes sociales, que ce soit à côté des SANS (Papiers, Logements, ...) qu'à travers un soutient aux précaires de la restauration rapide, à la lutte contre la casse des services publics... et tout ce que vous voudrez faire : SUD Étudiant sera ce que nous en feront ensemble.


 

SUD ÉTUDIANT, COMMENT ÇA FONCTIONNE ?


 

Notre fonctionnement est basé sur l'autogestion et la recherche du consensus. A SUD Étudiant, pas de président-e ou de hiérarchie interne. L'ensemble des syndicats locaux sont autonomes et travaillent ensembles dans la fédération. Les orientations sont décidées en congrès et, ponctuellement, dans des conseils fédéraux, ouverts à tou-te-s les adhérent-es de la fédération. Des personnes peuvent être mandatées pour remplir des tâches précises : les secrétaires fédéraux. C'est une forme d'exécutif pour l'ensemble des syndicats. Nous cherchons a éviter toute sur représentation et tout centralisme parisien et sommes fonciérement anti-bureaucratiques. De fait, notre activité ne se résume pas aux élections universitaires...


 

POURQUOI ÊTRE MEMBRE DE L'UNION SYNDICALE SOLIDAIRES ?


 

Quand près de la moitié des étudiant-es travaillent, souvent de façon précaire, pour financer leurs études, quand on voit les attaques que subissent les salarié-es du public et du privé, il est logique pour nous de participer activement à une union syndicale qui regroupe les SUD (PTT, Rail, Éducation, Santé-Sociaux, ...) mais également des syndicats comme le SNUI aux impôts. L'université n'étant pas coupée du reste de la société et des débats qui la traverse, il est important de ne pas se cantonner à des revendications purement universitaires. l'Union Solidaires en développant un syndicalisme de défense des salarié-es et de transformation de la société, en évitant les dérives d'institutionalisation, en recherchant ce qui unit plutôt que ce qui divise,en permettant une démarche interprofessionnelle, répond à nos attentes.


 

Fédération des syndicats SUD Étudiant
25-27 rue des Envièrges
75020 Paris
---
Tél: 01 44 62 12 06
Fax: 01 44 62 12 34
---
http://www.sud-etudiant.org
sud-etudiant@sud-etudiant.org

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