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Salut et Bienvenue !

 Notre syndicat est complètement indépendant, nous avons choisi de nous associer aux salarié-es de l'union syndicale SOLIDAIRES pour préserver notre liberté. Notre indépendance a un prix, elle ne repose que sur l'énergie des militant-es, c'est pourquoi nous vous appelons a vous organiser avec nous.


Précarité, discriminations, attaques contre les droits sociaux, 

contre le code du travail

et les services publics.
Aujourd'hui nous avons à faire face a l'action d'un gouvernement et d'un patronat
hostile aux jeunes et aux travailleurs.

 

Et toi, qu'est ce que tu as pour te défendre ? 

TOI, TU AS LE SYNDICAT !
Adhére a SUD c'est le moment !

Pour changer l'université, la société, c'est maintenant qu'il faut agir !
Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /Mars /2010 07:27

Publié dans : Nanterre

En janvier 2010 les étudiant-es et agents administratifs de l'université Paris X Nanterre ont eu la surprise d'apprendre que le Conseil Général des Hauts-de-Seine (dirigé par P.Devedjian UMP ) avait décidé de supprimer la subvention annuelle de 900.000 euros qu'il versait depuis quatre ans à notre université . Le budget annuel de l'université de Nanterre s'élève, hors salaires, à quelque 60 millions d'euros. L'aide départementale entrait dans le cadre d'un "contrat d'objectifs pluri-annuel" qui s'est achevé fin 2008 entre le département et l'université, qui compte 32.000 étudiants.

 

Dans le même temps le département continuait de financer à hauteur de 10 millions d'euros de subvention annuelle le pôle  Léonard de Vinci, autrement appelé "fac Pasqua".  Situé dans le quartier d'affaires de La Défense, ce pôle privé avait été créé en 1985 par Charles Pasqua, qui en est toujours président. Ses trois écoles (management, ingénieurs, multimédia) et ses partenaires, dont l'université Paris-Dauphine, y accueillent environ 6.000 étudiants.  M. Devedjian avait d'ailleurs confirmé à l'AFP que le CG92 avait accordé "une petite subvention à Dauphine, 400.000 euros annuels, pour les aider à payer le loyer" au pôle Léonard de Vinci. Concernant le pôle Léonard de Vinci, il avait souligné à l'époque que la subvention avait "diminué de moitié" depuis son arrivée au CG92, en 2007.

 

Le 12 avril dernier le CG92 revenait sur sa décision. Le conseil général des Hauts-de-Seine  a adopté à l'unanimité  un amendement déposé par un élu proche de Jean Sarkozy pour rétablir une subvention à l'université de Nanterre. L'amendement du conseiller général Thierry Solère (UMP), présenté lors de la séance consacrée au budget 2010, rétablit 750.000 euros de subvention, dans le cadre d'une aide à "l'Institut du numérique" créé par l'université. "Nous avons eu l'occasion  de rencontrer" Bernadette Madeuf, la présidente de l'université, "avec Jean Sarkozy", a souligné Thierry Solère. "Je suis très heureux de cette évolution (...). J'avais dit que j'étais hostile, et je le demeure, à une subvention 'en blanc'", a réagi Patrick Devedjian, utilisant une expression qui a fait bondir sa rivale déclarée au sein de la majorité Isabelle Balkany. "J'ai du mal à accepter que l'on parle de subventions en blanc", a-t-elle lancé en pleine séance, avant de préciser que ces mesures avaient été décidées par Charles Pasqua puis Nicolas Sarkozy lorsqu'ils présidaient le conseil général.

 

Cet "événement", tel que rapporté, est l'exemple même des risques de la loi LRU que dénonçait, dès 2007, le mouvement contestataire dans l'enseignement supérieur. Ce n'est pas tant la suppression de la subvention allouée à Nanterre qui est scandaleuse que le pourquoi de cette suppression et surtout la manière dont elle a été rétablie, suite à un petit jeu politique anti-démocratique. Ce que l'on peut retenir aujourd'hui c'est qu'à l'heure de la privatisation rampante des services publics d'enseignement et de recherche les usagers et les travailleurs de l'université doivent se plier à ce chantage !Puisque  l'université n'a pas mis en place l'enseignement ad hoc demandé par le département et destiné à constituer un vivier pour le bassin d'emplois local, sa subvention lui a été sucrée.

Autre remarque; s'il est à craindre la soumission par l'argent des universités à la pression politique autant qu'à celle des entreprises, il est aussi à redouter, à la fois, le risque de divergences entre les enjeux locaux et les enjeux nationaux, le risque de creusement des inégalités entre les universités ainsi que l'affaiblissement qualitatif du socle de formation générale et commun des étudiants, si les enseignements devaient s'ajuster au besoin d'employabilité immédiate -mais pas forcément pérenne- des entreprises.

 

Une fois pour tout...la LRU et les réformes libérale de l'Etat c'est des passes droits pour certains, l'oligarchie et les discussions de couloir non-démocratiques, la précarité et la pénurie pour tout le monde !

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SUD c'est quoi ?

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PRÉSENTATION RAPIDE DE SUD ÉTUDIANT

 

   

Depuis sa création en 1996, à la suite du mouvement de grève chez les travailleursSEUSES et les étudiantEs de novembre et décembre 1995, SUD Étudiant n'a cessé de mener des actions et de participer aux luttes contre la précarité, contre la marchandisation du savoir, contre la casse du service public, contre le sexisme, pour la liberté de circulation et la régularisation des sans-papiers (carte d'étudiantE=carte de séjour), pour une université gratuite et ouverte à tous et toutes, pour un salaire social pour la jeunesse...

 

En tant que syndicat nous pensons que défendre les étudiantEs c'est aussi défendre unE sans-papier, unE précaire, unE jeune travailleur(se) exploitéE. C'est pour cela que dans ce site tu trouveras, outre les droits sociaux des étudiantEs, les droits des étrangerEs et les droits des salariéEs. Nous savons en effet que 700 000 étudiantEs sont obligéEs de travailler pour financer leurs études et que 100 000 vivent sous le seuil de pauvreté. C'est pour cela que nous nous battons pour obtenir un salaire social pour l'ensemble de la jeunesse qui lui permette de vivre et de se former dans des conditions décentes. Ce site, tel qu'il a été conçu doit te permettre de te défendre et de faire prévaloir tes droits dans les différents univers sociaux auxquels tu appartiens. Il doit aussi t'inviter à participer activement aux luttes pour de nouveaux droits, pour une société démocratique et solidaire...


  POURQUOI UN SYNDICAT D'ÉTUDIANT-E-S ?

 


 

- Rompre avec l'isolement individuel

 

Face à la jungle de l'enseignement supérieur, il est quasiment impossible d'agir seul-e et il est toujours plus facile pour les dirigeant-es d'une société, d'une entreprise, d'une institution, de régner sur une somme d'individus isolés que sur un collectif organisé. Un syndicat est dans la plupart des cas un bon outil pour impulser des actions collectives.

 

- Rompre avec l'atomisation du monde étudiant

 

L'éclatement et l'autonomie des universités au niveau national ainsi que la mise en place de pôles d'excellence (réformes Allègre et Lang) ont pour effet d'isoler les filières et les universités entre elles. La dernière réforme sur les ECTS accentue cet état de fait en individualisant les cursus à la fac. Or on ne gagne que peu de chose en ne se battant qu'à un niveau local : pour changer les choses, il y a nécessité à agir ensemble, en se donnant les moyens d'une structuration d'envergure nationale. Au delà des diversités, le monde étudiant a un socle d'intérêts communs (aide sociale, budgets nationaux...)

 

Cette base commune doit permettre de se regrouper pour formuler un autre projet. Un syndicat étudiant est un regroupement de personnes dont le but est de défendre les intérêts matériels et moraux communs des étudiant-e-s. Cela permet entre autres d'avoir une vision plus large des problèmes rencontrés individuellement, de les relier aux grandes questions de société suscitées par la politique gouvernementale, et par ce biais de savoir comment y répondre.

 

Face à tous les corporatismes, nous entendons développer la solidarité et la citoyenneté étudiante.


  POURQUOI SE SYNDIQUER, MILITER À SUD ÉTUDIANT-ES ?

 


  - Contribuer à la construction d'un contre-pouvoir

 

Face aux attaques libérales portées à l'université, les actions sporadiques ne peuvent suffir à inverser la vapeur. Il est nécessaire de construire une structure permanente, combinant la réflexion et l'action sur le long terme et permettant d'élaborer une stratégie nationale. Se syndiquer aujourd'hui c'est entrer en résistance, c'est refuser l'élitisme, le mercantilisme, la logique libérale qui veut que réussir se fasse au dépend des autres. Se syndiquer aujourd'hui, c'est montrer sa volonté de vouloir élaborer un projet altenatif pour l'université, pour la société. Se syndiquer c'est également soutenir l'activité et l'indépendance syndicale, c'est participer à la vie démocratique du syndicat et au  développement d'une réelle citoyenneté étudiante, pour que de « supermarché du savoir », l'université redevienne un lieu de vie et de réflexion en lien avec la vie sociale qui l'entoure. Enfin, c'est soutenir activement les différentes luttes sociales, que ce soit à côté des SANS (Papiers, Logements, ...) qu'à travers un soutient aux précaires de la restauration rapide, à la lutte contre la casse des services publics... et tout ce que vous voudrez faire : SUD Étudiant sera ce que nous en feront ensemble.


  SUD ÉTUDIANT, COMMENT ÇA FONCTIONNE ?

 


  Notre fonctionnement est basé sur l'autogestion et la recherche du consensus. A SUD Étudiant, pas de président-e ou de hiérarchie interne. L'ensemble des syndicats locaux sont autonomes et travaillent ensembles dans la fédération. Les orientations sont décidées en congrès et, ponctuellement, dans des conseils fédéraux, ouverts à tou-te-s les adhérent-es de la fédération. Des personnes peuvent être mandatées pour remplir des tâches précises : les secrétaires fédéraux. C'est une forme d'exécutif pour l'ensemble des syndicats. Nous cherchons a éviter toute sur représentation et tout centralisme parisien et sommes fonciérement anti-bureaucratiques. De fait, notre activité ne se résume pas aux élections universitaires...

 


  POURQUOI ÊTRE MEMBRE DE L'UNION SYNDICALE SOLIDAIRES ?

 


  Quand près de la moitié des étudiant-es travaillent, souvent de façon précaire, pour financer leurs études, quand on voit les attaques que subissent les salarié-es du public et du privé, il est logique pour nous de participer activement à une union syndicale qui regroupe les SUD (PTT, Rail, Éducation, Santé-Sociaux, ...) mais également des syndicats comme le SNUI aux impôts. L'université n'étant pas coupée du reste de la société et des débats qui la traverse, il est important de ne pas se cantonner à des revendications purement universitaires. l'Union Solidaires en développant un syndicalisme de défense des salarié-es et de transformation de la société, en évitant les dérives d'institutionalisation, en recherchant ce qui unit plutôt que ce qui divise,en permettant une démarche interprofessionnelle, répond à nos attentes.

 


 
Fédération des syndicats SUD Étudiant
25-27 rue des Envièrges
75020 Paris
---
Tél: 01 44 62 12 06
Fax: 01 44 62 12 34
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http://www.sud-etudiant.org
sud-etudiant@sud-etudiant.org

 

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