nos ami-es

Recherche

Salut et Bienvenue !

 

Notre syndicat est complètement indépendant, nous avons choisi de nous associer aux salarié-es de l'union syndicale SOLIDAIRES pour préserver notre liberté. Notre indépendance a un prix, elle ne repose que sur l'énergie des militant-es, c'est pourquoi nous vous appelons a vous organiser avec nous.

 

Précarité, discriminations, attaques contre les droits sociaux, 

contre le code du travail et les services publics.
Aujourd'hui nous avons à faire face a l'action d'un gouvernement et d'un patronat
hostile aux jeunes et aux travailleurs.

 

Et toi, qu'est ce que tu as pour te défendre ?

 

TOI, TU AS LE SYNDICAT !



Adhére a SUD c'est le moment !

 


 

SUD étudiant est au service des luttes. A nanterre c'est maintenant une quinzaine de militants et de sympathisants qui s'unissent et s'organisent. C'est parce que nous sommes conscients qu'il y a plus d'étudiants hors des syndicats et des associations jugées représentatives, que nous nous mettons au service de l'action collective et soutenons les décisions et l'action des Assemblées Générales souveraines. SUD étudiant est aussi un syndicat pleinement lié au monde du travail, nos liens avec la fédération SOLIDAIRES nous ancrent dans la réalité salariale et nous permettent de sortir du corporatisme étudiant.

Nous appelons les étudiants à participer aux manifestations
ainsi qu'aux AG qui sont organisées à l'université.

 

Autogestionnaire, Démocratique,
Anti-autoritaire, Anti-raciste et Anti-sexiste.
Pour vous défendre, proposer et agir.
Vous êtes cordialement invités a vous inscrire sur la liste de diffusionpour nous contacter ou proposer des articles :
 nanterre(a)sud-etudiant.org

Abonnez vous a notre liste de diffusion
 pour rececevoir
toutes les informations concernant l'université

 

SUD étudiant nanterre a aussi une page sur dailymotion
 http://www.dailymotion.com/sudnanterre



Le 7 octobre dernier Mme Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche annonçait la création d’un « Contrat doctoral unique ». Ce nouveau projet, associé à la réforme du statut des enseignants chercheurs devrait passer devant le CNESER et être mis en application à la rentrée 2009.

De quoi s’agit-il ?

Ce nouveau contrat est destiné à remplacer les contrats actuels (allocations et monitorat) et offrir aux universités "autonomes" un modèle contractuel "clef en main". L’architecture finale du contrat n’est pas encore connue et par beaucoup d’aspect les déclarations de la ministre restent floues.

Le contrat serait conclu pour une durée de trois ans, avec un renouvellement possible d’une année et les droits sociaux (afférant à la maladie, aux accidents du travail et à la maternité) y seraient explicitement reconnus. Il serait applicable aux doctorants bénéficiant d’allocations recherche mais aussi d’autres types de financements tels que les bourses régionales ou les bourses CIFRE.

Quelle ambigüité a défendre l’abrogation de cette mesure ?

Il est aujourd’hui très difficile de faire une thèse sans être financé (et les disparités sont d’autant plus grandes que certains secteurs sont massivement financés par le privé – en sciences naturelles et physiques par exemple – alors que d’autres –sciences de l’homme –sont asphyxiés par les choix budgétaires des gouvernants (désengagement de l’Etat et suppression des postes et des concours). De fait, beaucoup de doctorants sont condamnés à la précarité, d’autant plus que les difficultés s’aggravent lorsqu’on n’a pas d’allocation de recherche dès la sortie du Master (pas d’allocation = nécessité de trouvé un contrat de travail supérieur à 500 h pour obtenir des TD)sinon= pas de TD = pas de poste d’ATER et donc une faible valorisation du parcours de doctorant).De fait, l’idée de statuer sur le sort des doctorants n’est pas une idée complètement absurde. Mais à quel prix.La question du contrat reste entière.

Qui est concerné par le contrat ?

Ce contrat concerne « Tout étudiant inscrit en thèse. » (Extrait de la fiche de présentation du ministère)

C’est un premier problème puisque compte tenu des réformes les universités « autonomes » devront les financer sur des enveloppes budgétaires qui ne permettront pas, à coup sûr, de financer tous les doctorants.

Il est de notre ressors de réaffirmer l’importance de ne pas conditionner l’inscription en thèse à l’obtention d’un financement : l’idée de contractualisation ne devant pas se réaliser au détriment des doctorants les plus fragilisés dans les disciplines SHS, notamment ceux ne bénéficiant pas de financements spécifiques. Il s’agit d’autre part aussi de maintenir la diversité des profils des doctorants et des parcours doctoraux en instaurant des dispositifs permettant aux doctorants exerçant des activités professionnelles et réalisant une thèse en même temps (enseignants du secondaire, juristes, ATER, etc.) de s’inscrire.


Le problème de la durée

 

Ce contrat doctoral unique a, en réalité, été fait sur mesure pour les sciences physiques et sociales. En effet le processus (3 ans de recherche et d’écriture financé + un post-doc d’ATER) est typique des secteurs financés par l’industrie et ne s’applique pas aux sciences de l’homme.

En effet, la division du travail de recherche est bien moindre, voire nulle en SHS par comparaison aux sciences expérimentales : abstraction faite du directeur de recherche, le doctorant est souvent seul devant son travail de recherche. Ensuite, l’acquisition des connaissances présente en SHS un fort caractère cumulatif, si bien que des publications même anciennes de cinquante ou cent ans peuvent conserver de la valeur, ce qui n’est pas le cas dans les sciences de la nature. Ensuite, les recherches dans ces disciplines s’appuient souvent sur une enquête dite « de terrain » plus ou moins longue (recueil de données par observation, entretiens, passation de questionnaires sur des populations importantes). Les thèses sur articles n’existent pas : en SHS, une thèse publiée l’est au format livre. Le volume demandé oscille entre 300 et 500 pages et la rédaction demande généralement un an à temps complet, car l’évaluation porte également sur la mise en forme et l’expression écrite.

Il faut enfin ajouter les publications d’articles, les communications à des colloques, l’expérience de l’enseignement, qui sont là encore des conditions sine qua non du recrutement dans le monde académique. Pour résumer, la durée de la thèse en SHS est fortement conditionnée par les critères d’évaluation académique en vigueur, plus ou moins officiels et explicites mais présents dans tous les esprits.

Les missions annexes de ce contrat :

 

« Le contrat doctoral pourra prévoir que le doctorant assure des fonctions qui sont le propre des métiers de la recherche, à savoir la valorisation, les missions de conseil ou d'expertise pour les entreprises ou les collectivités publiques, et bien sûr l'enseignement. » (Extrait de la fiche de présentation du ministère)

 

Que concernent ses activités dites ‘annexes’ ? Ce contrat ne précise en rien le nombre d’heures d’enseignement auquel s’engage le doctorant, et il en est de même pour les activités de valorisation de la recherche ainsi que des tâches administratives.

L’activité professionnelle du doctorant doit rester principalement les activités de recherche et de l’enseignement. Il est nécessaire de préciser un temps de travail équivalent a celui existant déjà (32 h pour les moniteurs actuellement et 96 h pour les demis postes d’ATER).

Evidemment les doctorants ne doivent pas, par l’intermédiaire de ce contrat, devenir la justification des suppressions de postes de titulaires.

 

Les conditions de rémunération

« Le contrat doctoral prévoira que le salaire pourra être négocié, au-dessus d'un niveau de rémunération minimal garanti, mais sans limite maximum. Cela permettra aux jeunes diplômés de master ou les jeunes ingénieurs de vraiment s'engager dans une thèse sans devoir renoncer à toute prétention salariale comme c'est le cas aujourd'hui ; d'améliorer l'attractivité des universités et des organismes de recherche. » (Extrait de la fiche de présentation du ministère)

 

Cette mesure est une pure démagogie qui laisse au doctorant l’illusion d’un libre contrat. En réalité il y aura des contrats à deux vitesses, ceux financés par les Fondations et les autres, financés a minima.

 

Conclusion

Ce contrat s’inscrit aussi dans la logique de privatisation des universités. Les universités qui pourront financer les doctorants seront celles qui bénéficient, soit d’une grosse enveloppe budgétaires parce que biens notées sur les classements

de l’Agence d’Evaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (AERES), soit parce qu’elles auront des Fondations financées par des entreprises (en échange de conventions et de facilités fiscales).

Ce contrat risque donc de marquer encore plus l’écart entre la recherche dite ‘rentable’ de la ‘non-rentable’ mais utile socialement, humainement… pour toute société en évolution. Ainsi nous risquons de voir la dévalorisation des filières qui ne servent pas ces intérêts économiques. De plus la compétition entre les universités et les doctorants ne se jouera donc pas sur la qualité scientifique de leurs recherches mais bien sûr des enjeux économiques.

Il faut réaffirmer ce principe simple : si les multinationales veulent investir dans la recherche et l’enseignement, qu’elles payent leurs impôts au lieu d’organiser l’évasion fiscale des profits qu’ils font sur le dos des travailleurs !

 

Quelles revendications pourrions-nous avancer face à cette mesure  (quelques propositions des doctorants de SUD étudiant nanterre) ?

Suppression du système des Fondations. Financement de la recherche publique basée sur l’impôt, réinvestissement de l’Etat dans le financement des universités.

 

Retour à l'accueil

SUD c'est quoi ?

d25fd0a740fbd4639bd633f7a5dd94b8.jpg
 

 

 

PRÉSENTATION RAPIDE DE SUD ÉTUDIANT

 
 

Depuis sa création en 1996, à la suite du mouvement de grève chez les travailleursSEUSES et les étudiantEs de novembre et décembre 1995, SUD Étudiant n'a cessé de mener des actions et de participer aux luttes contre la précarité, contre la marchandisation du savoir, contre la casse du service public, contre le sexisme, pour la liberté de circulation et la régularisation des sans-papiers (carte d'étudiantE=carte de séjour), pour une université gratuite et ouverte à tous et toutes, pour un salaire social pour la jeunesse...

 

En tant que syndicat nous pensons que défendre les étudiantEs c'est aussi défendre unE sans-papier, unE précaire, unE jeune travailleur(se) exploitéE. C'est pour cela que dans ce site tu trouveras, outre les droits sociaux des étudiantEs, les droits des étrangerEs et les droits des salariéEs. Nous savons en effet que 700 000 étudiantEs sont obligéEs de travailler pour financer leurs études et que 100 000 vivent sous le seuil de pauvreté. C'est pour cela que nous nous battons pour obtenir un salaire social pour l'ensemble de la jeunesse qui lui permette de vivre et de se former dans des conditions décentes. Ce site, tel qu'il a été conçu doit te permettre de te défendre et de faire prévaloir tes droits dans les différents univers sociaux auxquels tu appartiens. Il doit aussi t'inviter à participer activement aux luttes pour de nouveaux droits, pour une société démocratique et solidaire...


 

POURQUOI UN SYNDICAT D'ÉTUDIANT-E-S ?


 

- Rompre avec l'isolement individuel

 

Face à la jungle de l'enseignement supérieur, il est quasiment impossible d'agir seul-e et il est toujours plus facile pour les dirigeant-es d'une société, d'une entreprise, d'une institution, de régner sur une somme d'individus isolés que sur un collectif organisé. Un syndicat est dans la plupart des cas un bon outil pour impulser des actions collectives.

 

- Rompre avec l'atomisation du monde étudiant

 

L'éclatement et l'autonomie des universités au niveau national ainsi que la mise en place de pôles d'excellence (réformes Allègre et Lang) ont pour effet d'isoler les filières et les universités entre elles. La dernière réforme sur les ECTS accentue cet état de fait en individualisant les cursus à la fac. Or on ne gagne que peu de chose en ne se battant qu'à un niveau local : pour changer les choses, il y a nécessité à agir ensemble, en se donnant les moyens d'une structuration d'envergure nationale. Au delà des diversités, le monde étudiant a un socle d'intérêts communs (aide sociale, budgets nationaux...)

 

Cette base commune doit permettre de se regrouper pour formuler un autre projet. Un syndicat étudiant est un regroupement de personnes dont le but est de défendre les intérêts matériels et moraux communs des étudiant-e-s. Cela permet entre autres d'avoir une vision plus large des problèmes rencontrés individuellement, de les relier aux grandes questions de société suscitées par la politique gouvernementale, et par ce biais de savoir comment y répondre.

 

Face à tous les corporatismes, nous entendons développer la solidarité et la citoyenneté étudiante.


 

POURQUOI SE SYNDIQUER, MILITER À SUD ÉTUDIANT-ES ?


 

- Contribuer à la construction d'un contre-pouvoir

Face aux attaques libérales portées à l'université, les actions sporadiques ne peuvent suffir à inverser la vapeur. Il est nécessaire de construire une structure permanente, combinant la réflexion et l'action sur le long terme et permettant d'élaborer une stratégie nationale. Se syndiquer aujourd'hui c'est entrer en résistance, c'est refuser l'élitisme, le mercantilisme, la logique libérale qui veut que réussir se fasse au dépend des autres. Se syndiquer aujourd'hui, c'est montrer sa volonté de vouloir élaborer un projet altenatif pour l'université, pour la société. Se syndiquer c'est également soutenir l'activité et l'indépendance syndicale, c'est participer à la vie démocratique du syndicat et au  développement d'une réelle citoyenneté étudiante, pour que de « supermarché du savoir », l'université redevienne un lieu de vie et de réflexion en lien avec la vie sociale qui l'entoure. Enfin, c'est soutenir activement les différentes luttes sociales, que ce soit à côté des SANS (Papiers, Logements, ...) qu'à travers un soutient aux précaires de la restauration rapide, à la lutte contre la casse des services publics... et tout ce que vous voudrez faire : SUD Étudiant sera ce que nous en feront ensemble.


 

SUD ÉTUDIANT, COMMENT ÇA FONCTIONNE ?


 

Notre fonctionnement est basé sur l'autogestion et la recherche du consensus. A SUD Étudiant, pas de président-e ou de hiérarchie interne. L'ensemble des syndicats locaux sont autonomes et travaillent ensembles dans la fédération. Les orientations sont décidées en congrès et, ponctuellement, dans des conseils fédéraux, ouverts à tou-te-s les adhérent-es de la fédération. Des personnes peuvent être mandatées pour remplir des tâches précises : les secrétaires fédéraux. C'est une forme d'exécutif pour l'ensemble des syndicats. Nous cherchons a éviter toute sur représentation et tout centralisme parisien et sommes fonciérement anti-bureaucratiques. De fait, notre activité ne se résume pas aux élections universitaires...


 

POURQUOI ÊTRE MEMBRE DE L'UNION SYNDICALE SOLIDAIRES ?


 

Quand près de la moitié des étudiant-es travaillent, souvent de façon précaire, pour financer leurs études, quand on voit les attaques que subissent les salarié-es du public et du privé, il est logique pour nous de participer activement à une union syndicale qui regroupe les SUD (PTT, Rail, Éducation, Santé-Sociaux, ...) mais également des syndicats comme le SNUI aux impôts. L'université n'étant pas coupée du reste de la société et des débats qui la traverse, il est important de ne pas se cantonner à des revendications purement universitaires. l'Union Solidaires en développant un syndicalisme de défense des salarié-es et de transformation de la société, en évitant les dérives d'institutionalisation, en recherchant ce qui unit plutôt que ce qui divise,en permettant une démarche interprofessionnelle, répond à nos attentes.


 

Fédération des syndicats SUD Étudiant
25-27 rue des Envièrges
75020 Paris
---
Tél: 01 44 62 12 06
Fax: 01 44 62 12 34
---
http://www.sud-etudiant.org
sud-etudiant@sud-etudiant.org

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>
créer un photo blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus