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SUD c'est quoi ?

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PRÉSENTATION RAPIDE DE SUD ÉTUDIANT

 

   

Depuis sa création en 1996, à la suite du mouvement de grève chez les travailleursSEUSES et les étudiantEs de novembre et décembre 1995, SUD Étudiant n'a cessé de mener des actions et de participer aux luttes contre la précarité, contre la marchandisation du savoir, contre la casse du service public, contre le sexisme, pour la liberté de circulation et la régularisation des sans-papiers (carte d'étudiantE=carte de séjour), pour une université gratuite et ouverte à tous et toutes, pour un salaire social pour la jeunesse...

 

En tant que syndicat nous pensons que défendre les étudiantEs c'est aussi défendre unE sans-papier, unE précaire, unE jeune travailleur(se) exploitéE. C'est pour cela que dans ce site tu trouveras, outre les droits sociaux des étudiantEs, les droits des étrangerEs et les droits des salariéEs. Nous savons en effet que 700 000 étudiantEs sont obligéEs de travailler pour financer leurs études et que 100 000 vivent sous le seuil de pauvreté. C'est pour cela que nous nous battons pour obtenir un salaire social pour l'ensemble de la jeunesse qui lui permette de vivre et de se former dans des conditions décentes. Ce site, tel qu'il a été conçu doit te permettre de te défendre et de faire prévaloir tes droits dans les différents univers sociaux auxquels tu appartiens. Il doit aussi t'inviter à participer activement aux luttes pour de nouveaux droits, pour une société démocratique et solidaire...


  POURQUOI UN SYNDICAT D'ÉTUDIANT-E-S ?

 


 

- Rompre avec l'isolement individuel

 

Face à la jungle de l'enseignement supérieur, il est quasiment impossible d'agir seul-e et il est toujours plus facile pour les dirigeant-es d'une société, d'une entreprise, d'une institution, de régner sur une somme d'individus isolés que sur un collectif organisé. Un syndicat est dans la plupart des cas un bon outil pour impulser des actions collectives.

 

- Rompre avec l'atomisation du monde étudiant

 

L'éclatement et l'autonomie des universités au niveau national ainsi que la mise en place de pôles d'excellence (réformes Allègre et Lang) ont pour effet d'isoler les filières et les universités entre elles. La dernière réforme sur les ECTS accentue cet état de fait en individualisant les cursus à la fac. Or on ne gagne que peu de chose en ne se battant qu'à un niveau local : pour changer les choses, il y a nécessité à agir ensemble, en se donnant les moyens d'une structuration d'envergure nationale. Au delà des diversités, le monde étudiant a un socle d'intérêts communs (aide sociale, budgets nationaux...)

 

Cette base commune doit permettre de se regrouper pour formuler un autre projet. Un syndicat étudiant est un regroupement de personnes dont le but est de défendre les intérêts matériels et moraux communs des étudiant-e-s. Cela permet entre autres d'avoir une vision plus large des problèmes rencontrés individuellement, de les relier aux grandes questions de société suscitées par la politique gouvernementale, et par ce biais de savoir comment y répondre.

 

Face à tous les corporatismes, nous entendons développer la solidarité et la citoyenneté étudiante.


  POURQUOI SE SYNDIQUER, MILITER À SUD ÉTUDIANT-ES ?

 


  - Contribuer à la construction d'un contre-pouvoir

 

Face aux attaques libérales portées à l'université, les actions sporadiques ne peuvent suffir à inverser la vapeur. Il est nécessaire de construire une structure permanente, combinant la réflexion et l'action sur le long terme et permettant d'élaborer une stratégie nationale. Se syndiquer aujourd'hui c'est entrer en résistance, c'est refuser l'élitisme, le mercantilisme, la logique libérale qui veut que réussir se fasse au dépend des autres. Se syndiquer aujourd'hui, c'est montrer sa volonté de vouloir élaborer un projet altenatif pour l'université, pour la société. Se syndiquer c'est également soutenir l'activité et l'indépendance syndicale, c'est participer à la vie démocratique du syndicat et au  développement d'une réelle citoyenneté étudiante, pour que de « supermarché du savoir », l'université redevienne un lieu de vie et de réflexion en lien avec la vie sociale qui l'entoure. Enfin, c'est soutenir activement les différentes luttes sociales, que ce soit à côté des SANS (Papiers, Logements, ...) qu'à travers un soutient aux précaires de la restauration rapide, à la lutte contre la casse des services publics... et tout ce que vous voudrez faire : SUD Étudiant sera ce que nous en feront ensemble.


  SUD ÉTUDIANT, COMMENT ÇA FONCTIONNE ?

 


  Notre fonctionnement est basé sur l'autogestion et la recherche du consensus. A SUD Étudiant, pas de président-e ou de hiérarchie interne. L'ensemble des syndicats locaux sont autonomes et travaillent ensembles dans la fédération. Les orientations sont décidées en congrès et, ponctuellement, dans des conseils fédéraux, ouverts à tou-te-s les adhérent-es de la fédération. Des personnes peuvent être mandatées pour remplir des tâches précises : les secrétaires fédéraux. C'est une forme d'exécutif pour l'ensemble des syndicats. Nous cherchons a éviter toute sur représentation et tout centralisme parisien et sommes fonciérement anti-bureaucratiques. De fait, notre activité ne se résume pas aux élections universitaires...

 


  POURQUOI ÊTRE MEMBRE DE L'UNION SYNDICALE SOLIDAIRES ?

 


  Quand près de la moitié des étudiant-es travaillent, souvent de façon précaire, pour financer leurs études, quand on voit les attaques que subissent les salarié-es du public et du privé, il est logique pour nous de participer activement à une union syndicale qui regroupe les SUD (PTT, Rail, Éducation, Santé-Sociaux, ...) mais également des syndicats comme le SNUI aux impôts. L'université n'étant pas coupée du reste de la société et des débats qui la traverse, il est important de ne pas se cantonner à des revendications purement universitaires. l'Union Solidaires en développant un syndicalisme de défense des salarié-es et de transformation de la société, en évitant les dérives d'institutionalisation, en recherchant ce qui unit plutôt que ce qui divise,en permettant une démarche interprofessionnelle, répond à nos attentes.

 


 
Fédération des syndicats SUD Étudiant
25-27 rue des Envièrges
75020 Paris
---
Tél: 01 44 62 12 06
Fax: 01 44 62 12 34
---
http://www.sud-etudiant.org
sud-etudiant@sud-etudiant.org

 

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Salut et Bienvenue !

 Notre syndicat est complètement indépendant, nous avons choisi de nous associer aux salarié-es de l'union syndicale SOLIDAIRES pour préserver notre liberté. Notre indépendance a un prix, elle ne repose que sur l'énergie des militant-es, c'est pourquoi nous vous appelons a vous organiser avec nous.


Précarité, discriminations, attaques contre les droits sociaux, 

contre le code du travail

et les services publics.
Aujourd'hui nous avons à faire face a l'action d'un gouvernement et d'un patronat
hostile aux jeunes et aux travailleurs.

 

Et toi, qu'est ce que tu as pour te défendre ? 

TOI, TU AS LE SYNDICAT !
Adhére a SUD c'est le moment !

Pour changer l'université, la société, c'est maintenant qu'il faut agir !
Mardi 27 septembre 2 27 /09 /Sep 09:17

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Après plus de 6 ans de bons et loyaux services le blog de SUD étudiant Nanterre se met en veille. Ce blog, c'est une oeuvre collective alimentée par près de 2260 articles concernant l'université de Nanterre, ses luttes et sa vie intellectuelle .

 

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Ce sont plusieurs centaines de billets concernant la France, l'Europe et le Monde. C'est une interface entre le monde du travail et l'université. Notre site avait pour vocation de rendre accessible des informations qui souvent restent méconnues des étudiant-es. En lien avec l'action nantionale des militant-es de SUD étudiant et de l'Union syndicale Solidaires, il a servi les luttes contre la casse du service public, contre la destruction de nos conditions de travail, pour l'émancipation des individus (égalité hommes-femmes, lutte contre les discriminations sociales ou sexuelles, lutte contre le racisme), dans et hors de l'université.

 

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Lieu de reflexion, il mettait en libre accès de multiples informations servant à l'édification d'une opinion libre et indépendante concernant, non seulement, l'Education mais aussi la société et le monde globalisé.

 

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Lieu de rencontre et de convergeance, il a accueilli les échos des combats des étudiant-es en présentant systématiquement les idées et valeurs qui nous rassemblaient plutôt que celles qui divisaient. Actif, en lien avec la lutte des sans papiers, il était un lieu de résistance à l'air du temps où le racisme est, malheureusement, devenu un attribut de la gestion capitaliste de la crise économique.

 

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Aujourd'hui, les étudiant-es qui animaient le syndicat sont partis vers de nouveaux horizons professionnels, et après avoir réussi leurs examens ( comme quoi le syndicalisme étudiant ne nuit pas aux études !), ils gardent en tête les années SUD et ont reconvertis tout ce qu'ils ont appris à la fac dans les milieux sociaux qu'ils fréquentent à présent.

 

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Si, vous aussi, vous êtes révoltés par ce qui se passe aujourd'hui en France et dans le Monde, si vous pensez que l'éducation n'est pas, et ne doit pas, devenir une marchandise, si vous voulez agir pour résister et inventer une autre université, n'hésitez pas a sauter le pas et organisez vous !

 

Prenez contact avec la fédération SUD étudiant : 

sud-etudiant@sud-etudiant.org

 

Connectez-vous sur le site de la fédération

et inscrivez-vous à la lettre d'information nationale

ou sur le site facebook

et prenez le relais en faisant vivre SUD Nanterre.

 

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Rejoignez la bataille ! Adhérez à SUD étudiant ! 

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Par SUD-Etudiant Nanterre - Publié dans : Nanterre
Mardi 27 septembre 2 27 /09 /Sep 09:07

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Qui sait ce qu’est l’arrêté licence ?

 

Et pourtant il va modifier profondément nos études. Sous un nom anodin cet arrêté licence du 1 août 2011 est applicable dès la rentrée 2011 et obligatoire dès la rentrée 2012, c’est dire que nous allons subir très rapidement ses conséquences. C’est clairement une nouvelle attaque contre nos formations et un pas – s’il elle en avait encore besoin – vers la privatisation de l’Université. Afin de faire passer cette contre-réforme, le gouvernement a distillé des miettes dans le but de leurrer certaines organisations étudiantes, l’UNEF en tête. Vus rapidement, les effets bénéfiques de l’arrêté ont l’air alléchant.

 

Mais seule la mise en place de rattrapages pour toutes les composantes et UE est une vraie avancée. SUD-Étudiant a beaucoup milité pour la généralisation des rattrapages dans des conditions où tout le monde puisse réellement réussir (nous connaissons l’habitude de certaines composantes d’organiser des sessions de rattrapages d’apparat où les correcteurs sacquent délibérément les étudiants). C’est donc une petite victoire. Mais les autres soi-disant avancées ont des effets particulièrement pervers. Prenons par exemple, l’augmentation du volume horaire censé mieux encadrer les étudiants.

 

L’AUGMENTATION DU VOLUME HORAIRE POUR UNE MEILLEURE PÉDAGOGIE : UN ECRAN DE FUMÉE !

 

L’augmentation du volume horaire prévoit une explosion des quotas qui prévoyaient un partage de temps égalitaire entre heures de CM (cours magistraux) et de TD. En définitive, ces nouvelles heures devraient être des CM et il est fort probable, pour des raisons de basses économies budgétaires, que des heures de TD soient supprimées : il revient moins cher de parquer des centaines d’étudiants en amphi que d’assurer des heures pour des petits groupes d’étudiants.

 

Surtout que cet arrêté ne prévoit pas d’embauche de professeurs supplémentaires. En plus, le lien entre volume horaire et suivi de l’étudiant est loin d’être acquis : tout dépend du projet pédagogique mis en place et les récentes contre-réformes de l’université détruit ce lien de causalité. Deuxièmement, cette augmentation de volume horaire ignore complètement la situation économique et sociale des étudiants : 52% des étudiants travaillent pour financer leurs études. Mécaniquement, une augmentation du volume horaire augmentera quantitativement l’absentéisme forcé de ces étudiants précaires, créant ainsi une inégalité encore plus accrue entre étudiants-salariés et les autres.

 

Une réforme ne peut être lue sans une grille de lecture globale qui prend en compte toutes les composantes de la vie de l’étudiant : cette politique qui consiste à accepter les maigres gains en ne prenant aucun autre élément en compte, comme le fait l’UNEF, est néfaste. L’argument qui consisterait à dire que l’UNEF revendique une « allocation étudiante » par ailleurs est biaisé : on hypothétique pas notre avenir social. Rien ne nous prouve – bien au contraire – qu’une allocation étudiante sera mise en place prochainement. SUD-Étudiant veut du concret, pas des énièmes promesses.

 

CONTRÔLE CONTINU : ÉTUDIANTS SALARIÉS MENACÉS !

 

Dans cette même perspective de pseudo meilleur suivi de l’étudiant, la réforme prévoit une généralisation des contrôles continus. Au premier abord, atténuer l’effet couperet des examens terminaux semble être bénéfique. Cependant pour SUD-Étudiant, le contrôle continu pose problème : L’anonymat des copies n’est pas respecté. L’étudiant devra donc être dans les « bons papiers » du correcteur afin de ne pas être injustement noté. Nous ne dénigrons pas l’éthique des professeurs mais quand il y a un rapport hiérarchique non encadré, les dérapages sont fréquents. SUD-Étudiant souhaite que le personnel enseignant et les étudiants puissent opérer dans les meilleures conditions, c’est pour cela que nous nous opposons aux relations de « féodalité » entre professeurs et étudiants et exigeons un anonymat total des copies.

 

De même, nous revenons à la problématique des étudiant-salariés (qui représente une majorité d’étudiants rappelons-le) qui ne peuvent assurer un contrôle continu à l’année. C’est donc l’accélération de la sélection sociale dans l’Université, entre ceux qui sont obligés de travailler et ceux qui peuvent l’éviter. L’Université a comme but de gommer les inégalités et c’est le contraire qui se passe !

 

 

 

Zoom sur les UE de « professionnalisation » : les stages dès la licence :

 

Même si pour l’instant, les stages de licence sont encore facultatifs, ne nous leurrons pas sur la portée d’un tel ajout. En effet, cet aspect facultatif ne fait que cacher une obligation latente induisant à plus ou moins long terme de fortes inégalités pour le futur entre ceux qui auront les moyens et/ou les réseaux pour effectuer ces stages et ceux qui ne le pourront pas (étudiants salariés ne pouvant se libérer pour la durée du stage, par exemple). Ceci n’aura pour résultat que de dévaloriser le diplôme de ceux qui sont déjà les plus défavorisés parmi les étudiants. Par ailleurs, n’oublions pas que les stages en eux-mêmes posent problème :

 

les stages sont sous-payés (quand ils le sont). Il faut rappeler qu’un stagiaire vit sous le seuil de pauvreté. Le niveau d’exploitation atteint dans les stages intolérable, les stagiaires ne faisant que des basses besognes (café, photocopies)et se soumettant donc complétement à leurs patrons, choisir un stage sous-payé, c’est un luxe que ceux qui doivent travailler pour vivre et financer leurs études ne peuvent pas se payer,

 

trouver un stage sans que ceux-ci soient attribués par la fac, c’est s’en remettre aux réseaux de relations : aux déjà bien lotis les stages intéressants et prestigieux, aux étudiants issus de milieux populaires les stages ingrats, pénibles, difficiles à valoriser,

 

C’EST POUR CES RAISONS QUE SUD ETUDIANT REVENDIQUE :

 

LE RETRAIT IMMÉDIAT DE L’ARRÊTÉ LICENCE

UNE PÉDAGOGIE ÉMANCIPATRICE ET DÉMOCRATIQUE ASSURANT UN RÉEL SUIVI DE L’ÉTUDIANT

 

L’AUGMENTATION DU NOMBRES DE POSTES D’ENSEIGNANTS ET PERSONNELS UNIVERSITAIRES

 

UN SALAIRE SOCIALISÉ PERMETTANT À TOUS DE SUIVRE PLEINEMENT LEUR ÉTUDES, EMANCIPÉS DE LA PRÉCARITE MATÉRIELLE ET DES PRESSIONS FAMILLIALES VOIRE SOCIÉTALES

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Par SUD-Etudiant Nanterre - Publié dans : fédération SUD ETUDIANT
Mardi 27 septembre 2 27 /09 /Sep 07:00

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Cet ouvrage, coordonné par des militant-e-s de Sud-Étudiant, vise à produire, dans une démarche collective, un regard réflexif sur le mouvement contre le CPE et la loi dite pour l’« Égalité des chances » (LEC). Une des questions fondamentales posées par les mouvements sociaux est celle de leur naissance, de leur structuration et de leurs pratiques. Partant des pratiques les plus locales (des moyens d’actions tels que les blocages économiques ou les pratiques démocratiques dans les assemblées générales), les auteur-e-s s’intéressent aussi aux tensions qui ont existé entre les formes d’autoorganisation et la stratégie de l’intersyndicale nationale. Ces analyses s’appuient sur les contributions de syndicalistes, ainsi que sur des entretiens avec différents acteurs de la mobilisation (Annick Coupé, des militant-e-s lycéen-ne-s, etc). À l’opposé d’une fascination passéiste, l’ouvrage propose avant tout de réfléchir aux angles morts du mouvement de 2006. Il se nourrit ainsi de l’expérience accumulée lors du conflit de l’automne 2010. Il interroge aussi le « rendez-vous manqué » entre le mouvement social « traditionnel » et la jeunesse des quartiers populaires, puisque la LEC constituait la réponse gouvernementale au soulèvement des banlieues. En définitive, cet ouvrage constitue un outil dont l’objectif est bien de servir la réflexion militante sur les problèmes actuels auxquels se confrontent les mouvements sociaux, tout en proposant des pistes de réponses par l’évocation des pratiques de lutte

.

Pour toute commande : sud-etudiant[arobase]sud-etudiant.org

 

Prix : 8 euros

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Par SUD-Etudiant Nanterre - Publié dans : fédération SUD ETUDIANT
Mardi 6 septembre 2 06 /09 /Sep 15:44

 

 

 

 

 

Les manifestation étudiantes continuent à Santiago du Chili le vendredi 2 septembre 2011, notamment après la mort de Manuel Gutierrez -16 ans- la semaine dernière. Les jeunes chiliens réclament depuis plusieurs semaines un profond changement du système scolaire. Depuis juin, les étudiants organisent des blocages d'établissements et des manifestations monstres dans les grandes villes du pays. Le mouvement est très populaire, sa principale revendication étant la gratuité des études. La plupart des familles chiliennes sont obligées de s'endetter pour envoyer étudier leurs enfants. «Cinq ans d'études, quinze de remboursement», affichait jeudi une étudiante. Ce système, hérité de la période Pinochet, «a asséché les financements des établissements publics et créé un système très discriminant, estime Marco Ominami, ancien candidat à la présidence et président de la Fondacion Progresa. On ne peut pas se contenter de modifier à la marge les règles, il est temps de les changer en profondeur
Jamais, depuis la fin de la dictature, en 1990, le pays n’avait connu d’aussi importantes mobilisations. Jamais, depuis 1956, un gouvernement démocratique n’avait fait face à une telle contestation populaire. A l’origine de ce mouvement, les étudiants ont placé le gouvernement de M. Sebastián Piñera  dans une position délicate : sa côte de popularité – 26 % – fait d’ores et déjà de lui le président le moins populaire depuis le retour à la démocratie.

Invitée par l’Union Nationale des étudiants du Brésil, la présidente de la Fédération des Etudiants Chiliens (FECH) s’est rendue à Rio pour participer à une grande marche étudiante. Dans des quotidiens brésiliens, Camila Vallejo a déclaré que « le gouvernement chilien est isolé et éloigné du peuple, et de ses revendications ». Camila, présidente de la FECH, a mis en avant, dans d'autres interviews, le système européen de Bologne qu’elle estime comme un modèle à suivre. Elle ajoute que : « C’est important que les pays étrangers puissent voir ce qui se passe au chili, avec ce système éducatif présenté comme le plus exemplaire d’Amérique du Sud (…) » 

Pendant ce temps, au Chili, Piñera a lancé l’idée de l’octroie d’une bourse pour couvrir 60% des élèves les plus modestes. Des pourparler sont en cours mais la tension reste vive.


 

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Par SUD-Etudiant Nanterre - Publié dans : Luttes internationales
Mercredi 31 août 3 31 /08 /Août 11:06

 

C’est comme ça est un site créé par des membres de l’association SOS homophobie. Pour tous les adolescents et toutes les adolescentes qui sont homos, qui ne se sentent pas strictement hétéros, qui sentent un décalage entre leur corps et leur ressenti, ou qui "se posent des questions", nous avons voulu réunir un ensemble d’informations, de témoignages, de conseils, de références à des livres, films, bd, chansons, etc., qui parlent d’homosexualité et de personnes trans.

Il y a sur le site des définitions dans les rubriques définitions et homophobie, pour expliquer des termes que des adolescent-e-s LGBT (lesbiennes, gays, bi et trans) pourront entendre régulièrement dans leur parcours. Les références culturelles, elles, sont dans la médiathèque. Quant à la rubrique portraits, elle présentera toujours plus de figures LGBT : des personnalités ouvertement gays, lesbiennes ou trans, ou des héros/héroïnes de fiction qui incarnent l’homosexualité à l’adolescence dans des séries télévisées, des films, des livres, etc. L’important, dans un cas comme dans l’autre, c’est qu’il s’agit toujours de figures positives, qui rappellent qu’on peut être homo, bi, trans, et bien dans sa vie.

Les militants de SOS homophobie ont voulu aussi proposer des pistes pour vous aider à affronter l’homophobie au quotidien, sous toutes ses formes, si malheureusement vous la subissez ou en êtes témoin. Les contextes évoqués au bas de la rubrique homophobie et certaines rubriques de définition ont cette fonction. Et pour pouvoir répondre à toutes les questions que vous vous posez, nous avons ouvert une rubrique témoignages, qui permet de raconter votre expérience, heureuse ou difficile, et de dialoguer avec nous. Cela peut aussi rester strictement privé. Il suffit de le préciser en nous écrivant.

Il existe déjà toutes sortes de sites sur internet qui s'adressent à des jeunes lesbiennes, gays, bis, trans ou curieux. Certains sont référencés par des liens, quand ils nous semblent recommandables et en phase avec nos valeurs.
C’est comme ça mise sur l’information - mais pas n’importe laquelle : triée, discutée entre nous, adaptée - et le témoignage. Le site n'en est qu'à ses débuts, bien sûr, et nous attendons vos remarques, critiques, demandes, qui nous permettront de le faire progresser !

Bienvenue à toutes et tous, jeunes lesbiennes, gays, bi, trans ou curieux, cet espace est pour vous.

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Par SUD-Etudiant Nanterre - Publié dans : Solidaires de leurs luttes
Mardi 30 août 2 30 /08 /Août 13:53

"Oui le prolo s’exprime et le propos est maîtrisé, incroyable ! Viens, tu vas t’faire ridiculiser !  

À me prendre pour un con,

je crois que j’ai fini par comprendre,

si le savoir est une arme

alors voila ce que ça engendre.

J’irai pécho les munitions dans les livres au cinéma, sur le net, au théâtre comme au bistrot près de chez moi et je te pilonnerai d’un ton froid et ferme conscient de la puissance d’une idée qui arrive à terme, j’ai faim. "

 

 

 

 


 
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Par SUD-Etudiant Nanterre - Publié dans : Nanterre
Lundi 29 août 1 29 /08 /Août 09:43

 


 
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Par SUD-Etudiant Nanterre - Publié dans : Nanterre
Samedi 27 août 6 27 /08 /Août 10:14

Derrière l’Ukraine et les USA, la France est le troisième pays où les dépressions au travail sont les plus nombreuses. A travers trois secteurs professionnels – la banque, les plateformes téléphoniques, la sidérurgie –, le réalisateur Paul Moreira dissèque ces méthodes de travail, de management, d’organisation au pouvoir destructeur. Ce documentaire de Paul Moreira  (ancien rédacteur en chef de l'émission « 90 Minutes » sur Canal) basé sur l'enquête éponime (Travailler à en mourir – Quand le monde de l'entreprise mène au suicide de Paul Moreira et Hubert Prolongeau (Flammarion, Coll. EnQuête, 240 pp., 20€) ).

 

Le récit de ce documentaire est bâtit autour de trois grands exemples se focalisant sur le thème de la mort.

 

« La mort frôlée », avec un exemple unique. Une banque. La Banque de l'Ain, une filiale du CIC, à travers le cas de deux conseillers locaux.

Lorsque le CIC fusionne avec le Crédit mutuel en 1999, on exige de ces conseillers des objectifs inatteignables. Les types n'ont plus de vie. Sauvés de justesse du geste fatal, ils sont néanmoins « inaptes au travail ». Pas un bien, juste un moins pire.

 

« La mort choisie » est évidemment la partie la plus longue. Centrée autour du Technocentre Renault de Guyancourt, elle retrace les conditions dans lesquelles se sont suicidés sur leur lieu de travail Antonio B. (octobre 2006), Hervé T. (janvier 2007) et Raymond D. (février 2007).

 

La mort imposée ”, enfin, où l'on arrive sur le terrain de la sidérurgie. Et d'Arcelor-Mittal. Un pays où le CDI n'est même plus envisageable, et où on transforme “ le salarié en sous-traitant ”. L'homme, ici, est nié. Trois parties distinctes. Trois catégories de travailleurs parmi d'autres.

 

Ce documentaire est intéressant parce qu'il aborde un certain nombre de sujets tabous donc celui des conséquences de la précarité sur les salariés. En effet, les travailleurs précaires sont les premières victimes de la réorganisation du travail. L’un des ouvriers d’une des sociétés de sous-traitance présentes sur les chantiers d’un géant de la sidérurgie à Dunkerque témoigne : "ils gardent les postes stratégiques. Tout ce qui est travail de saleté, de chaleur, poussières, c’est sous-traité. Le matin, l’après-midi, la nuit… C’est des postes supplémentaires quand on est au repos…Quand ils ont besoin, ils appellent (…) Ca me bouffe les nerfs", ajoute-il. Les intérimaires, une population salariale plus flexible, docile aussi, car non syndiquée… Cette flexibilité, Jean-Luc Pruvost en a fait les frais. Victime d’une crise cardiaque, l’homme est plongé dans le coma depuis un an et demi. Un accident survenu alors qu’il était censé être au repos… En attente d’un CDI, l’homme acceptait les heures sans rechigner dans l’espoir de se faire un jour intégrer. C’est chose faite aujourd’hui. Un rêve contraint, un peu tard, par l’inspection du travail…  

 

Le documentaire est visualisable sur interet, ici :


 

 

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Par SUD-Etudiant Nanterre - Publié dans : Interprofessionnel

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