SUD c'est quoi ?

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PRÉSENTATION RAPIDE DE SUD ÉTUDIANT

 
 

Depuis sa création en 1996, à la suite du mouvement de grève chez les travailleursSEUSES et les étudiantEs de novembre et décembre 1995, SUD Étudiant n'a cessé de mener des actions et de participer aux luttes contre la précarité, contre la marchandisation du savoir, contre la casse du service public, contre le sexisme, pour la liberté de circulation et la régularisation des sans-papiers (carte d'étudiantE=carte de séjour), pour une université gratuite et ouverte à tous et toutes, pour un salaire social pour la jeunesse...

 

En tant que syndicat nous pensons que défendre les étudiantEs c'est aussi défendre unE sans-papier, unE précaire, unE jeune travailleur(se) exploitéE. C'est pour cela que dans ce site tu trouveras, outre les droits sociaux des étudiantEs, les droits des étrangerEs et les droits des salariéEs. Nous savons en effet que 700 000 étudiantEs sont obligéEs de travailler pour financer leurs études et que 100 000 vivent sous le seuil de pauvreté. C'est pour cela que nous nous battons pour obtenir un salaire social pour l'ensemble de la jeunesse qui lui permette de vivre et de se former dans des conditions décentes. Ce site, tel qu'il a été conçu doit te permettre de te défendre et de faire prévaloir tes droits dans les différents univers sociaux auxquels tu appartiens. Il doit aussi t'inviter à participer activement aux luttes pour de nouveaux droits, pour une société démocratique et solidaire...


 

POURQUOI UN SYNDICAT D'ÉTUDIANT-E-S ?


 

- Rompre avec l'isolement individuel

 

Face à la jungle de l'enseignement supérieur, il est quasiment impossible d'agir seul-e et il est toujours plus facile pour les dirigeant-es d'une société, d'une entreprise, d'une institution, de régner sur une somme d'individus isolés que sur un collectif organisé. Un syndicat est dans la plupart des cas un bon outil pour impulser des actions collectives.

 

- Rompre avec l'atomisation du monde étudiant

 

L'éclatement et l'autonomie des universités au niveau national ainsi que la mise en place de pôles d'excellence (réformes Allègre et Lang) ont pour effet d'isoler les filières et les universités entre elles. La dernière réforme sur les ECTS accentue cet état de fait en individualisant les cursus à la fac. Or on ne gagne que peu de chose en ne se battant qu'à un niveau local : pour changer les choses, il y a nécessité à agir ensemble, en se donnant les moyens d'une structuration d'envergure nationale. Au delà des diversités, le monde étudiant a un socle d'intérêts communs (aide sociale, budgets nationaux...)

 

Cette base commune doit permettre de se regrouper pour formuler un autre projet. Un syndicat étudiant est un regroupement de personnes dont le but est de défendre les intérêts matériels et moraux communs des étudiant-e-s. Cela permet entre autres d'avoir une vision plus large des problèmes rencontrés individuellement, de les relier aux grandes questions de société suscitées par la politique gouvernementale, et par ce biais de savoir comment y répondre.

 

Face à tous les corporatismes, nous entendons développer la solidarité et la citoyenneté étudiante.


 

POURQUOI SE SYNDIQUER, MILITER À SUD ÉTUDIANT-ES ?


 

- Contribuer à la construction d'un contre-pouvoir

Face aux attaques libérales portées à l'université, les actions sporadiques ne peuvent suffir à inverser la vapeur. Il est nécessaire de construire une structure permanente, combinant la réflexion et l'action sur le long terme et permettant d'élaborer une stratégie nationale. Se syndiquer aujourd'hui c'est entrer en résistance, c'est refuser l'élitisme, le mercantilisme, la logique libérale qui veut que réussir se fasse au dépend des autres. Se syndiquer aujourd'hui, c'est montrer sa volonté de vouloir élaborer un projet altenatif pour l'université, pour la société. Se syndiquer c'est également soutenir l'activité et l'indépendance syndicale, c'est participer à la vie démocratique du syndicat et au  développement d'une réelle citoyenneté étudiante, pour que de « supermarché du savoir », l'université redevienne un lieu de vie et de réflexion en lien avec la vie sociale qui l'entoure. Enfin, c'est soutenir activement les différentes luttes sociales, que ce soit à côté des SANS (Papiers, Logements, ...) qu'à travers un soutient aux précaires de la restauration rapide, à la lutte contre la casse des services publics... et tout ce que vous voudrez faire : SUD Étudiant sera ce que nous en feront ensemble.


 

SUD ÉTUDIANT, COMMENT ÇA FONCTIONNE ?


 

Notre fonctionnement est basé sur l'autogestion et la recherche du consensus. A SUD Étudiant, pas de président-e ou de hiérarchie interne. L'ensemble des syndicats locaux sont autonomes et travaillent ensembles dans la fédération. Les orientations sont décidées en congrès et, ponctuellement, dans des conseils fédéraux, ouverts à tou-te-s les adhérent-es de la fédération. Des personnes peuvent être mandatées pour remplir des tâches précises : les secrétaires fédéraux. C'est une forme d'exécutif pour l'ensemble des syndicats. Nous cherchons a éviter toute sur représentation et tout centralisme parisien et sommes fonciérement anti-bureaucratiques. De fait, notre activité ne se résume pas aux élections universitaires...


 

POURQUOI ÊTRE MEMBRE DE L'UNION SYNDICALE SOLIDAIRES ?


 

Quand près de la moitié des étudiant-es travaillent, souvent de façon précaire, pour financer leurs études, quand on voit les attaques que subissent les salarié-es du public et du privé, il est logique pour nous de participer activement à une union syndicale qui regroupe les SUD (PTT, Rail, Éducation, Santé-Sociaux, ...) mais également des syndicats comme le SNUI aux impôts. L'université n'étant pas coupée du reste de la société et des débats qui la traverse, il est important de ne pas se cantonner à des revendications purement universitaires. l'Union Solidaires en développant un syndicalisme de défense des salarié-es et de transformation de la société, en évitant les dérives d'institutionalisation, en recherchant ce qui unit plutôt que ce qui divise,en permettant une démarche interprofessionnelle, répond à nos attentes.


 

Fédération des syndicats SUD Étudiant
25-27 rue des Envièrges
75020 Paris
---
Tél: 01 44 62 12 06
Fax: 01 44 62 12 34
---
http://www.sud-etudiant.org
sud-etudiant@sud-etudiant.org

Salut et Bienvenue !

 

Notre syndicat est complètement indépendant, nous avons choisi de nous associer aux salarié-es de l'union syndicale SOLIDAIRES pour préserver notre liberté. Notre indépendance a un prix, elle ne repose que sur l'énergie des militant-es, c'est pourquoi nous vous appelons a vous organiser avec nous.

 

Précarité, discriminations, attaques contre les droits sociaux, 

contre le code du travail et les services publics.
Aujourd'hui nous avons à faire face a l'action d'un gouvernement et d'un patronat
hostile aux jeunes et aux travailleurs.

 

Et toi, qu'est ce que tu as pour te défendre ?

 

TOI, TU AS LE SYNDICAT !



Adhére a SUD c'est le moment !

 


 

SUD étudiant est au service des luttes. A nanterre c'est maintenant une quinzaine de militants et de sympathisants qui s'unissent et s'organisent. C'est parce que nous sommes conscients qu'il y a plus d'étudiants hors des syndicats et des associations jugées représentatives, que nous nous mettons au service de l'action collective et soutenons les décisions et l'action des Assemblées Générales souveraines. SUD étudiant est aussi un syndicat pleinement lié au monde du travail, nos liens avec la fédération SOLIDAIRES nous ancrent dans la réalité salariale et nous permettent de sortir du corporatisme étudiant.

Nous appelons les étudiants à participer aux manifestations
ainsi qu'aux AG qui sont organisées à l'université.

 

Autogestionnaire, Démocratique,
Anti-autoritaire, Anti-raciste et Anti-sexiste.
Pour vous défendre, proposer et agir.
Vous êtes cordialement invités a vous inscrire sur la liste de diffusionpour nous contacter ou proposer des articles :
 nanterre(a)sud-etudiant.org

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Jeudi 2 juillet 2009
- Par SUD étudiant - Publié dans : Interprofessionnel
Le syndicat des travailleurs de Bretagne a édité un petit guide à l'usage des salariés saisonniers.
Contrat de travail, salaire, congés, repas et logement, rupture de contrat,  c'est une mine de renseignements pour tout savoir de vos droits.
Allez le consulter en ligne en suivant ce lien

Le syndicat SUD travail qui organise les agents des ministères du travail et des affaires sociales mais aussi de certains organismes publics qui en dépendent met a votre disposition une série de lettres types pour défendre vos droits de salarié.
Consultez les en ligne sur leur site en suivant ce lien

Autrement, si vous avez besoin d'aide lors de votre contrat n'hésitez pas a contacter les syndicalistes de l'union syndicale soidaires. Ils connaissent les droits des travailleurs et pourront vous aider efficacement.
vous trouverez toutes les coordonnées des syndicalistes de Solidaires en suivant ce lien



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Mercredi 1 juillet 2009
- Par SUD étudiant - Publié dans : Interprofessionnel

                     

           

 

 Non au projet de loi « mobilité »

PROMOUVOIR L'INTERET GENERAL

C'EST S'OPPOSER AU DEMANTELEMENT DU STATUT DES FONCTIONNAIRES

RASSEMBLEMENT ORGANISE A L'ASSEMBLEE NATIONALE

(Place Edouard HERRIOT) LE 2 JUILLET A PARTIR DE 17 H


Après des mois de tergiversations et de retard sur le calendrier prévu, le projet de loi dit « de mobilité et des parcours professionnels » va être examiné à l'Assemblée Nationale, probablement à partir du 2 juillet.

 Nos organisations syndicales tiennent à rappeler que ce dispositif législatif est avant tout une attaque frontale contre le statut des fonctionnaires et les garanties qu'il représente pour tous les citoyens.

 Pour en demeurer à l'essentiel, ce projet de loi crée une nouvelle position visant à mettre en œuvre des licenciements massifs dans la Fonction publique, étend les possibilités de recourir à de la main d'œuvre précaire (alors qu'il y a déjà un million de non titulaires) et envisage de confier le recrutement et la gestion des contractuels aux sociétés d'intérim.

 Déjà adopté au Sénat, il y a plus d'un an, son vote par les députés constituerait un recul grave et majeur.

 C'est totalement inacceptable.

 Comme il est profondément inacceptable de vouloir faire passer ce mauvais coup durant l'été.

 C'est pourquoi, nos organisations syndicales appellent les personnels à intervenir.

 Sans attendre, il faut interpeller les députés dans leurs circonscriptions, aller à la rencontre de tous les personnels et des usagers.


Partout, dans l'ensemble des territoires, il faut investir la journée du 2 juillet en organisant, partout où c'est possible, des délégations, des dépôts de motions, des rassemblements.....

Nous appelons tous les personnels d'Ile-de-France à participer


AU RASSEMBLEMENT ORGANISE A L'ASSEMBLEE NATIONALE

(Place Edouard HERRIOT) LE 2 JUILLET A PARTIR DE 17 H
 
Ensemble, disons à nouveau notre refus de la RGPP, nos exigences légitimes en matière de salaires et de pensions, notre volonté que soit mis fin au massue de l'emploi public....

Ensemble, construisons sans attendre l'amplification du mouvement unitaire et interprofessionnel indispensable pour imposer une autre politique.

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Mardi 30 juin 2009
- Par nousvousils - Publié dans : universités


Les droits d'inscription à l'université pour l'année 2009-2010 vont augmenter de deux à huit euros, soit en moyenne de 1,2% pour les étudiants en licence et de 2,2% pour ceux en master et en doctorat, a annoncé lundi le ministère de l'Enseignement supérieur dans un
communiqué.

Ces droits d'inscription avaient augmenté en 2008 de 2,5% dans le premier cycle et de 5% dans les deuxième et troisième cycles universitaires.

Un arrêté ministériel pris lundi prévoit qu'à la rentrée prochaine un étudiant qui s'inscrit en licence (jusqu'à bac +3) devra s'acquitter de 171 euros (+ deux euros par rapport à l'an dernier), un étudiant de master (bac +4 et +5) de 231 euros (+ cinq euros) et un doctorant de 350 euros (+ huit euros).

En 2008, ces droits s'élevaient respectivement à 169, 226 et 342 euros.

La ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse "a donné instruction aux recteurs chanceliers des universités de veiller scrupuleusement au respect de la législation en matière de fixation des droits d'inscription par les universités", selon le communiqué.

Il s'agit d'éviter les frais dits "complémentaires" ou "illégaux" pratiqués chaque année par plusieurs établissements pour compléter leurs ressources.

Le ministère a par ailleurs rappelé que les universités pouvaient proposer aux étudiants de payer leurs frais d'inscription et de sécurité sociale en plusieurs versements. Une possibilité que les établissements d'enseignement supérieur devront garantir dès la rentrée 2010.

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Vendredi 26 juin 2009
- Par SUD étudiant - Publié dans : Solidaires de leurs luttes

Rassemblement

vendredi 26 juin à 19h

devant la mairie d'Antony

pour dire bruyamment NON à la destruction du C.


Stop à ces élus qui détruisent le bien public.


La Communauté d'Agglomération des Hauts-de-Bièvres, propriétaire de la résidence Jean Zay depuis décembre 2008, s'offre cet été le luxe de vider tout un bâtiment de notre cité universitaire sans se soucier des vies qu'elle précarisera davantage en mettant à la porte près de 600 personnes (550 résidants, 36 élèves de l'école maternelle, les personnels du CROUS et de l'éducation nationale).


Mais de quels droits bénéficient ces décideurs pour se permettre d'expulser aveuglément tant d'individus qui élaborent en ce lieu leur vie intime et collective aujourd'hui menacée par ceux qui désirent une fois de plus détruire impunément une artie de la résidence ?


Nous avons affaire à des responsables politiques qui usent abusivement de leur titre à gouverner pour raser un bien public dans lequel nous vivons dans de bonnes conditions à un prix raisonnable mais qui ne rapporte rien à ceux qui aimeraient engranger des profits sur le terrain occupé par notre cité U qui rempli à ce jour un rôle social majeur pour les étudiants d'Ile de France.


A la place de ce bâtiment, les élus locaux comptent construire entre autres une discothèque et un cinéma de 10 salles. C'est une véritable provocation, une décision intolérable et indécente.


En 1986, cette même « bande organisée », fit appel aux bulldozers pour raser le bâtiment B et y implanter à la place des bureaux aujourd'hui inoccupés.


Nous ne les laisserons pas une fois de plus s'amuser de leur pouvoir et de leur déraison.


Notre cité U gène l'élite qui nous gouverne. Nous en avons pris note. Mais nous empêcherons et par tous les moyens la destruction du C.



Il ne faut pas perdre de vue qu'en 1988, le bâtiment C fut menacé de rachat et de destruction par la mairie d'Antony chapotée à l'époque par Patrick Devedjian. Une forte mobilisation des résidants permis de faire sauter ce projet antisocial.


En 1995, rebelote. Le bâtiment G, habité par des couples fut à sont tour menacé mais une nouvelle mobilisation avec occupation du restaurant universitaire permis au parti des résidants de préserver cette partie de la résidence.


Pour info, Patrick Devedjian est aujourd'hui en ces temps de crise notre fameux ministre de la relance. relance notamment de la décision de démolir le C ! Ces gestionnaires de la CAHB qui n'en finissent pas de pourrir la vie des habitants de Jean Zay, ont obtenu gratuitement la propriété de la totalité de notre résidence malgré l'avis du CROUS qui s'opposa  démocratiquement (par voix de vote interne) au transfert de propriété de la cité U qui eu pourtant lieu au cours de cet hiver.


Il nous faut alors apprendre à dire NON, en menant ensemble et fraternellement notre lutte contre cette ignoble décision.



NON je ne quitterai pas ma chambre pour être réadmis dans celle d'une personne qui vient d'être expulsée de la résidence pour des prétextes inadmissibles. En effet, pour permettre le relogement des habitants du C réadmis mais drastiquement sélectionnés, des résidants du A, D et E ayant quelques jours de retards dans le paiement de leur loyer ont été expulsés ou sont en cours d'expulsion. C'est révoltant, de constater à quel point le CROUS facilite les  démarches de ceux qui comptent détruire notre logement social et les liens qui se sont tissés en ces lieux. Les lettres que nous avons reçues du CROUS attestent de sa collaboration d'avec ces petits chefs qui veulent tout casser. Cette lettre nous dit que le bâtiment devra fermer le temps de travaux. Quelques jours plus tard, la tête du comité visible, Georges Siffredi, a annoncé récemment dans le Parisien que « la fermeture du C est une première phase » et qu'ils allaient « rattraper le retard ».


NON, vous ne détruirez pas un seul bâtiment de notre résidence.


NON, à toutes les décisions de ces élus qui détruisent le bien public.


Ces objections nécessitent d'être accompagnées d'un mouvement de l'ensemble des résidants de la cité U sans lesquels il sera impossible de contrer cette nouvelle menace s'apparentant à un projet terroriste : détruire un bâtiment sans se soucier de la vie de ses occupants.


Il revient à chacun de s'impliquer dans le mouvement en s'engageant dans les divers comités créés (comité d'action, de mobilisation, de communication et d'animation de la résidence).

 

Chaque résistant devra se tenir informé et prendre part à l'élan du mouvement s'il veut, et nous le pouvons, faire sauter les décisions arbitraires venant d'en haut.


Ce mouvement se passera de chefs, nous devons tous être des meneurs.


A chacun de prendre l'initiative et de proposer des actions ou d'en mener individuellement, pour permettre au mouvement de préserver le C et les autres bâtiments de la résidence de toutes tentatives de destruction.


Nous devrons être très nombreux vendredi 26 juin à 19h devant la mairie d'Antony pour dire bruyamment NON à la destruction du C.



Venez y déguisés, en musique, percussions diverses et avec tous un tas de banderoles et de panneaux pour faire passer le message qui nous unit en ce temps de lutte :



« A bas les décisions injustes et les discours méprisants de ceux qui abusent de leur pouvoir ! Longue vie à Jean Zay ! »






Contact : sauvonsjeanzay@laposte.net
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Jeudi 25 juin 2009
- Par SUD étudiant - Publié dans : universités
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Jeudi 25 juin 2009
- Par SUD étudiant - Publié dans : Solidaires de leurs luttes

En temps de crise, les conflits sociaux se multiplient, les initiatives pour les soutenir, aussi. Il y a deux mois, des syndicalistes et personnes engagées dans les mouvements antilibéraux marseillais se sont regroupés dans l'association Calme-CLT (collectif pour une alternative au libéralisme) pour créer un portail des luttes sur Internet.

Le but ? Rendre visibles les combats sociaux et faire un appel aux dons pour soutenir financièrement les grévistes. En un clic, il est possible d'alimenter la caisse de solidarité de salariés en lutte. Jean-Marc Cordeboeuf est un des fondateurs de www.solidarites.soutiens.org :

« Il y a un an, des caissières grévistes de Carrefour manifestaient. En une heure, nous avons récupéré 1600 euros. De là est venue l'idée d'une caisse de solidarité sur Internet, que l'on peut remplir n'importe où et à n'importe quel moment. A cette même période, des salariés d'une usine en Moselle en grève manquaient totalement de visibilité. On s'est dit qu'un portail des luttes éviterait l'isolement géographique de certains conflits sociaux. »


voici le texte d'appel à la solidarité....




Le nerf de la grève … c’est l’argent !
Celui de la lutte, c’est le soutien et la solidarité.

Les camarades qui se battent aujourd’hui contre le patronat sont souvent confrontés à des problèmes de financement de leur lutte.

Quand un conflit éclate, les jours de grève s’accumulent, la direction jouant le pourrissement. Et trop souvent, la reprise du travail se fait davantage par épuisement des fonds que par victoire sur le patron !

Faisant appel à la solidarité, des caisses de soutien sont quelquefois mises en place. Mais il s’agit généralement d’initiatives très ponctuelles et locales. Là aussi, les ressources s’épuisent vite.

Afin de rendre plus “équitables” ces luttes entre travailleurs et patronat, nous vous proposons de mettre en place une

CAISSE DE SOUTIEN PERMANENTE AUX LUTTES

par la création d’un “portail web des luttes et de la solidarité” qui aurait pour vocation de permettre à chacun d’où qu’il soit (géographiquement parlant) d’avoir connaissance des luttes en cours et de pouvoir les soutenir le plus simplement, rapidement et efficacement possible.

Le principe en est assez simple :

  • Toutes les organisations, mouvements, associations, qui mènent une lutte allant dans le sens que nous aurons défini (antilibéral, anticapitaliste, contre les expulsions, pour l’emploi, défense des salaires, de l’écologie…) peuvent présenter en ligne leur lutte, leurs besoins, etc.
  • Tous ceux qui souhaitent exprimer leur soutien mettent en ligne, sur un simple clic, la somme de leur choix et l’attribue à une des luttes en cours.
  • Enfin, cette base de donateurs, construite pas à pas, pourrait servir de base à un réseau auquel nous ferions appel lors de luttes nouvelles.

El pueblo, unido, jamás será vencido !

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Mardi 23 juin 2009
- Par SUD étudiant - Publié dans : Luttes internationales



Au sommaire :

- Solidaires avec les licencié-e-s de Kiryung Electronics (*Corée*).
- Grève dans l'Education en *Allemagne*.
- *Algérie* : nos camarades interdits de sortie du territoire.
- *Colombi*e : le pays le plus dangereux pour les syndicalistes.
- *Pérou* : la grève indienne s'étend.
- Répression à Puebla (*Mexique*).
- Répression aussi à l'université de Sao Paulo (*Brésil*).
- *Kanaky* : l'état colonial réprime encore.
- *Tunisie* : un témoignage accablant.
- *Niger* : grève interdite.
- *La revue internationale Solidaires : à commander !*

 

téléchargez le ici 



avec un article sur la grève dans l’Education en Allemagne.

L’Union syndicale Solidaires, la fédération des syndicats SUD éducation soutiennent le mouvement de grève dans
l'éducation et le supérieur en Allemagne. Partout en Europe on constate le démantèlement du service public de l'éducation,
la privatisation rampante des universités, impliquant une augmentation sensible des frais d'inscription.
Nous nous associons aux revendications du groupe « grève 2009 » :
- autodétermination de nos savoirs et de nos modes de vie et non à la compétitivité.
- libre accès à l'éducation et la suppression de tous les frais imposés.
- financement public de l'ensemble de l'enseignement, libéré de l'emprise de l'économie sur les contenus.
- démocratisation puis renforcement de l'autogestion et de la cogestion des élèves et étudiants.
L'école n'est pas une marchandise ! Un autre système éducatif est nécessaire !
www.bildungsstreik2009.de
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Mardi 23 juin 2009
- Par Solidaires - Publié dans : Interprofessionnel
Le discours de Nicolas Sarkozy devant le Congrès avait été présenté comme historique. Si l’on excepte la volonté quasi monarchique de s’exprimer sans débat devant les deux chambres du Parlement, il n’en sera rien. « Rien ne sera plus comme avant » a dit le président de la République en parlant de l’après crise. Au-delà de la rhétorique, on cherche pourtant en vain dans son discours des éléments concrets qui indiqueraient l’amorce d’un changement de cap. La énième répétition de la nécessité de partager les profits équitablement, sans qu’aucune mesure concrète ne soit annoncée, ni aucune échéance fixée, indique que, sur ce terrain comme sur d’autres, les actes sont encore loin des mots.

Au-delà des mots, ce discours confirme les orientations antérieures et même les obsessions présidentielles. Ainsi, par exemple, il tonne contre le soi-disant égalitarisme régnant en France, alors que tous les rapports, même les plus officiels comme le rapport Cotis, indiquent que les inégalités ont explosé dans notre pays. Il veut supprimer totalement la taxe professionnelle, nouveau cadeau au patronat, et les augmentations d’impôts pour les plus riches sont exclues. La fiscalité française est pourtant particulièrement inégalitaire et les mesures fiscales récentes n’ont fait qu’aggraver cette situation.

Comment donc, dans ces conditions, lutter contre le déficit budgétaire, sinon en réduisant les dépenses publiques utiles à la population ? Le président de la République confirme cette orientation avec la suppression d’un fonctionnaire sur deux, la poursuite de la désastreuse réforme de l’hôpital et l’annonce de nouvelles mesures régressives sur les retraites. De plus, il annonce que l’instauration d’une taxe carbone sera un moyen pour « alléger les charges qui pèsent sur le travail », formule néolibérale pour désigner le financement de la protection sociale qui verrait donc ses ressources frontalement attaquées.

Alors que la récession s’installe et que le président de la République est bien obligé de reconnaître que « l’idée selon laquelle la crise serait soi-disant terminée (…) est une idée dangereuse », les mesures pour la combattre sont quasi inexistantes. Seul point positif, l’annonce que tout licencié économique puisse garder son salaire et recevoir une formation pendant un an. Encore faudra-t-il vérifier la réalité de cette annonce et les modalités de financement. L’annonce d’un emprunt est, soit un non événement, l’Etat empruntant régulièrement sur les marchés financiers, soit relève essentiellement d’une opération de communication visant à essayer de faire de cette opération un plébiscite pour l’action gouvernementale dans le cas où il serait levé auprès du public.

Pour l’Union syndicale Solidaires, le discours de Nicolas Sarkozy, au-delà de l’opération de communication et d’autopromotion, annonce de nouvelles attaques contre les droits des salariés, notamment en matière de protection sociale. C’est par la mobilisation unitaire, un mouvement d’ensemble, qu’il faudra y répondre.
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